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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 10:47
Local Var : VERIVERT, une jardinerie de qualité à Rocbaron, Zac de Fray Redon

Des jardineries, il y en a maintenant partout. VERIVERT, installée dans la Zone d'activité commerciale dite de Fray Redon, à Rocbaron, non loin de Brignoles, a choisi faire la différence en proposant des produits qu'on ne trouve pas ailleurs ou plus rarement : de vrais terreaux bio, des outils de jardinage qui ne se plient pas en deux lors du premier usage, comme cela est arrivé à tous les jardiniers amateurs que nous sommes.
Le mieux est encore de laisser la parole à Valérie et Robert sur leur nouveau site
jardinerie-rocbaron.com

Robert jardinerie Verivert à Rocbaron à proximité de Brignoles"Parce que Jardin et potager méritent bien plus qu’une uniformité de produits qui s’exposent sur papier glacé à grands coups de slogans publicitaires, nous avons pris le parti du temps qui passe et du rythme des saisons, pour que grandissent les plantes et pousse le gazon.

Spécialisé dans la vente de produits du jardin et dans la nourriture animale, Verivert c’est avant tout une entreprise familiale libre du choix de ses fournisseurs. 

Commerce engagé, nous proposons des produits français, de proximité, utilisables en agriculture biologique ou raisonnée, sélectionnés avec soin, et conseillés par Robert le maître du potager.
Parce que « faire son jardin » c’est aussi un art de vivre, une philosophie, une thérapie, VERIVERT vous accompagne, vous évite les soucis et fertilise vos envies !"

VERIVERT entre désormais dans le réseau local NATURES, des commerces qui respectent l'environnement. Longue vie à VERIVERT donc !

jardinerie de Rocbaron Garéoult Néoules Brignoles

basse-cour potager en carré jardinerie de rocbaron garéoult

 

 

 

 

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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 19:38
Où suis-je - N°3 - A vous de la découvrir

 

Les images du "où suis-je N°2", luxuriantes, évoquent immanquablement des îles tropicales. On se méfie pourtant de cette idée. A raison puisqu'elles sont prises en Grande-Bretagne et plus précisément en Cornouaille, au sud-ouest de l'Angleterre. La carte ci-dessus précise ce lieu magique qu'est Trebah garden :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une oasis orientée plein sud, à deux pas de la mer. A visiter virtuellement pour l'instant : http://www.trebahgarden.co.uk/garden/hydrangea-valley

Passons à notre "Où suis-je N°3" avec ces quelques images, elles aussi impressionnantes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Alors ! Où est-on cette fois ? Parmi toutes ces succulentes...

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Publié par Paul Keirn - dans JARDINS
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19 février 2017 7 19 /02 /février /2017 00:43
Où suis-je ? N°2 - A vous de le découvrir

Deux photos pour ce nouvel "Où suis-je ?"

 

 

 

 

 

 

Avant ce nouvel "Où suis-je ?" des deux photos ci-dessus, il convient de répondre au N°1 de cette aventure en jardins extraordinaires.

La réponse a été donnée : en Bretagne. Plus précisément, le jardin exotique de Roscoff, situé ICI .

Protégé des vents d'ouest, orienté au sud, il profite de toute la chaleur humide de la Bretagne, bien qu'il se situe à 48°28' Nord.

Au passage n'oublions pas le Jardin Delaselle, à quelques kilomètres au nord, sur l'île de Batz

Que l'on peut découvrir sur le site http://couleurpays.eklablog.com/batz-a66059179 

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Publié par Paul Keirn - dans BOTANIQUE JARDINS
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9 février 2017 4 09 /02 /février /2017 09:53
où suis-je n°1 in natures paul keirn

où suis-je n°1 in natures paul keirn

La photo vous pose la question : où est cet endroit à l'apparence tropicale ?
A vous de répondre ! Agrandir, cliquez ici

 

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Publié par Paul Keirn - dans BOTANIQUE JARDINS
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13 janvier 2017 5 13 /01 /janvier /2017 00:36
Scilla maritima : une plante pas comme les autres

Scilla maritima : une plante pas comme les autres

Quand on pense à un marché provençal, on imagine immédiatement la senteur des herbes de la colline, les huiles d'olives fraîchement pressées, la saveur des melons de l'été, une farandole de couleurs. Et déjà un parfum d'Italie. Le marché de Garéoult, celui que j'arpente avec plaisir tous les mardis matin, répond bien à mon imaginaire. Du moins jusqu'à ce que je tombe en arrêt face un étal de  plantes étranges, à l'allure de pieds de céleri. Je lis le flyer de la commerçante, Coralie : Scilla maritima,  vivace, ne craint pas le gel, ne s'arrose pas, jamais ! C'est sympa.


Première fois que j'en entends parler et même s'il est un peu tard pour planter des plantes à  bulbes, je pense à mon jardin. 
Consultation d'une quinzaine de sites, à commencer par wikipédia, pour tenter de faire le tour de la plante. Pas facile ! Elle a changé plusieurs fois de famille et connaît encore aujourd'hui de nombreux noms autres que Scilla maritima L, ce qui est rare : Urginea maritima (L.) Baker,  Drimia matitima et plus rarement Charybdis maritima (L).
Noms vernaculaires arabes :  Ansal, Bçal al far, Achkil, Faraoun ; Anglais : Squill, Red squill ; Français : Grande scille, Oignon marin, Scille maritime, Scille, Scille officinale, Squille ; Espagnol : Escila 

Quelques remarques marquantes à la suite d'une bonne demi-heure de lecture : elle est toxique, voire mortelle mais superbe, sa tige florale pouvant atteindre 1,50 mètre. Elle est d'une sobriété à toute épreuve, supporte le soleil du Midi et de longues sécheresses. Elle est présente sur tout le pourtour méditerranéen. 

Curieusement on découvre qu'elle fait partie des 70 plantes indispensables désignées par Charlemagne dans le Capitulaire de Villis, sorte de décret à l'origine de tous les potagers de France. Elle y est présente sous le vocable de « squallam »

Présente peut-être par sa toxicité, lui permettant de foudroyer les rats ! (0,7 mg/kg chez les rongeurs).
A ce propos, le fait qu'elle soit par ailleurs citée parmi les plantes qui luttent ou agissent « contre le mauvais sort » est peut-être à rapprocher du fait qu'elle éloigne et élimine les rats. Rongeurs dont les puces sont porteuses de nombreuses maladies, parmi lesquelles la pire des épidémies, la peste. D'une certaine manière, la croyance populaire a raison : en éloignant les rats, elle contribue à éliminer les conséquences funestes de leur présence, le « mauvais sort »... Il serait intéressant d'analyser toutes les plantes qui sont étiquetées traditionnellement comme écartant le « mauvais sort ». Sans doute aurions-nous des surprises quant à leur composition chimique et leurs effets.

Plus raisonnablement, la Scille fut sans doute au menu du Capitulaire de Villis pour ses usages thérapeutiques, aujourd'hui heureusement oubliés en raison de sa dangerosité. « Le poison, c'est la dose » disait Paracelse. C'est le cas des molécules chimiques naturelles. Par exemple, de nombreux  cardiotoniques soignent, mais pour quelques milligrammes de plus, tuent (digitaline de la digitale, bufadiénolides de la Scille que l'on retrouve sous la forme de bufogénines dans la peau de crapaud commun, Bufo bufo). 

Il n'empêche qu'elle fut appréciée, comme diurétique puissant contre l'hydropisie, vieux terme médical décrivant un oedème grave, liée à l'insuffisance cardiaque ou rénale. Une notoriété qui remonte à la plus lointaine antiquité égyptienne, au point que la Scille fut divinisée dans un des temples de Péluse (aujourd'hui Tell el Farama à 30 km au sud-est de Port-Saïd à l'embouchure du bras oriental du Nil  http://www.orient-mediterranee.com/spip.php?article1493 ). Et même d'être présente dans le plus ancien document médical connu, le papyrus d'Ebers (rédigé 3600 ans avant maintenant – Un rouleau de 120 mètres parlant de 700 plantes et préparations, à voir à l'Université de Leipzig ou ici : http://papyri.uni-leipzig.de/receive/UBLPapyri_schrift_00035080 ! )

Pedanios Dioskoridês , plus connu sous le nom de Dioscoride,  médecin de né en Cilicie (ici 37.256686,35.90073) entre 20 et 40 du calendrier chrétien, domina le savoir botanique et pharmacologique jusqu'à la Renaissance. Son ouvrage majeur « de materia medica » (exemplaire sublime : https://dl.wdl.org/10632/service/10632.pdf, voir la scille page 247)

Elle fut tirée de l'oubli au XVIII siècle par Van Swieten, qui vanta ses vertus dans l'œdème.
On utilisait la scille sous forme de vins médicinaux renommés, « vin diurétique de l'Hôtel-Dieu », ou « vin Trousseau », « vin diurétique de la Charité », ou sous celle de poudre, de cachets, de teinture, de pilules. On l'associait souvent à la digitale et d'autres plantée telle la scammonée ( Convolvulus scammonia ), à l'exemple des « pilules de Lancereaux ».
Comme expectorant, on l'administrait sous la forme d'oxymel (eau + miel + vinaigre) scillitique (qui vient de la scille), dont la composition date du moyen-âge.
La médecine populaire employait jadis son suc frais en frictions contre les rhumatismes, mais, même pour cet usage externe, la scille pouvait être dangereuse du fait de son effet diurétique.
Les propriétés irritantes de la plante fraîche ont été exploitées par Marletta pour préparer un papier rubéfiant (qui fait rougir la peau).

Une longue histoire donc, mais qui disparaît peu à peu. Voici la scille en tant que plante d'ornement. Je vais installer les bulbes en plein soleil, en les enterrant seulement d'un tiers comme il est conseillé de faire, mais seulement au printemps. Sans oublier de préparer le sol (très calcaire) en ajoutant du sable pour être certain d'un bon drainage.

Pour en savoir plus, joignez Coraliecoralieoceana@yahoo.fr


REFERENCES

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Intoxication aiguë par le scilliroside. J Toxicol Clin
Exper, 11, 3-4: 189-192
    
Becker G Plantes toxiques, Gründ éd.
    
Bismuth Ch (1987) Toxicologie clinique, 4ème éd.
Flammarion, Paris
    
Blacque-Belair A (1978) Dictionnaire médical, clinique,
pharmacologique et thérapeutique, éd. Maloine, Paris
    
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50 n° 6 pp 747-750
    
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Encyclopédie Médico-chirurgicale, Paris Intoxications
1600/G 10 12
    
Delaveau (1982) Histoire et renouveau des plantes
médicinales, éd. Albin Michel, Paris
    
Dorvault (1982) L'Officine, XXIème éd. Vigot, Paris
    
Fourment-Roy C (1947) Considérations sur l'action
muricide de la scille rouge d'Alger, thèse Doctorat
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Gaignault JC & Bidet D (1988) Hétérosides cardiotoniques.
35 siècles d'histoire. Fitothérapia vol LIX, n°4, 
p 263-267

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Encyclopédie Médico-chirurgicale, Paris Intoxications
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Paris RR & Moyse H (1981) Précis de matière médicale,
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Windhoz M (1983) the Merck index : an encyclopedia of
chemicals, drugs and biologicals 10th ed, Rahway, New
Jersey, Merck and co, Inc

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 10:44

les-jardins-partages-1-in-natures-paul-keirn.jpg

Pourquoi parler des jardins partagés ?

Bonne question ! 

D'abord parce qu'il est question d'alimentation. Et que l'alimentation est une question universelle. Cette universalité est intéressante parce que personne ne peut dire qu'il n'est pas concerné. C'est une question qui traverse tout, selon un multitude d'axes : l'alimentation concerne toutes les classes sociales, en tout lieu, localement et globalement. Malnutrition, malbouffe, surbouffe, restos du cœurs, bio, interdits alimentaires, image du corps, anorexie, régimes. Et les jardins partagés ! Expression d'une reprise en main de la vie quotidienne, des circuits de production-consommation, d'une volonté de solidarité ici et maintenant par soi-même, bio, hors l'Etat vache à lait en voie de tarissement.

 

A l'heure où j'écris ces lignes, les Etats-Unis et l'Europe poursuivent leurs tractations pour l'ouverture d'un traité de libre-échange appelé TAFTA/TTIP. Allons nous être soumis aux viandes hormonées ? au poulet macéré dans l'eau de Javel ? Aux OGM ? Le tout made in USA. Un jeu où politiques et lobbies (groupes de pression des grands industriels) s'entrechoquent. Sans oublier les 320 associations qui combattent les grands groupes alimentaires dans le cadre des accords TTIP.

Nous sommes tous concernés qu'on le veuille ou non. (en savoir + : http://www.bastamag.net/Bruxelles-cedera-t-il-au-million (de citoyens mobilisés en Europe)

 

L'alimentation, aux yeux du psychosociologue, est un bon « analyseur » (Cf l'analyse institutionnelle, la socianalyse).

 

Pour ce #1 des jardins partagés, je soumets au lecteur une liste : la liste des chartes des jardins partagés (non exhaustive bien sûr). Ce sont en quelque sorte les « professions de foi » des organisateurs de jardins partagés : ce qu'il convient de faire, d'affirmer en relation avec la mise sur pied d'un jardin partagé.

Un travail (du temps!) consisterait à regarder ce que ces chartes ont en commun. 

 

Bonne lecture !

Et – pour une fois – n'hésitez pas à m'écrire !

 

http://www.stadsmoestuinen.be/IMG/pdf/charte_baobab_81.pdf

http://www.stadsmoestuinen.be/IMG/pdf/charte_du_jardin_d_ernest_tuin.pdf

http://www.stadsmoestuinen.be/IMG/pdf/charte_tour_et_taxis.pdf

http://www.stadsmoestuinen.be/IMG/pdf/charte_reseau_du_jardin_dans_tous_ses_etats.pdf

http://www.energie-environnement.ch/fichiers/charte_des_jardins/charte_des_jardins.pdf

http://www.marseille.fr/sitevdm/document?id=9682&id_attribute=48

http://www.bordeaux.fr/images/ebx/fr/groupePiecesJointes/32514/1/pieceJointeSpec/94284/file/charte_jardins_partages.pdf

http://www.jardins.nantes.fr/N/Information/Telecharger/Pdf/Charte-nantaise-des-jardins-collectifs.pdf

http://www.reseaucocagne.asso.fr/wp-content/uploads/2013/11/charte-jardins-de-cocagne2014.pdf

http://jardinsfamiliauxhsc.wifeo.com/la-charte-jardinage-et-environnement-des-jardins-familiaux.php

http://jardins.wordpress.com/la-charte-main-verte/

http://www.toulouse.fr/documents/106863/184451/charte-jardins-partages/797ef6b4-8225-44c8-8f27-e3c8bb86930f

http://www.ajonc.org/spip.php?article90

http://www.noeconservation.org/index2.php?rub=12&srub=377&ssrub=385&goto=contenu

http://www.arehn.asso.fr/dossiers/jardin_partage/index.html#3a

http://jardins-partages.org/spip.php?article3

http://jardins-partages.org/IMG/pdf/JTSE-leger.pdf

http://www.lyon.fr/actualite/cadre-de-vie/la-charte-des-jardins-partages-lyonnais.html

http://www.mairie-villeurbanne.fr/charte_jardin_villeurbanne.pdf

 

http://www.reseaujsm.org/IMG/pdf/Charte_des_jardins_partages_de_Marseille-2.pdf

 

Essayez 'jardins partages' (sans accent) dans NATURES News

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