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14 février 2017 2 14 /02 /février /2017 00:57

Quel plaisir de voir gambader des faisans dans son jardin !

Il y a un mois de cela un premier faisan a fait timidement son apparition au fond du jardin. En s'en approchant à moins de vingt mètres, il fuyait et parfois prenait son envol. Avec la crainte qu'il soit victime des chasseurs locaux.

Et puis, à force de grains de blé et de maïs, il s'est rapproché de la maison, venant à quelques pas des portes-fenêtres. Un beau faisan "Colchide" (à gauche au début du film), la variété la plus courante des faisans d'élevage. De ces faisans que les chasseurs lâchent dans la nature peu avant de partir à leur poursuite. Souvent des faisans près desquels il faut taper du pied pour qu'ils s'envolent avant de les tirer à bout portant. 
Et puis un autre est venu ! Un faisan de Barbarie, plus gros. Et depuis ils ne se quittent plus, parcourant toute la journée le jardin en picorant. Un plaisir quotidien, contrairement à celui de la chasse...

faisans apprivoisés

 

 

 

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Publié par Paul Keirn - dans ETHOLOGIE
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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 07:44

Pour-les-arriere-gardes-de-la-pensee---les-creationniste.jpg

« Si l’Écriture nous offre des vérités obscures, hors de notre portée, et qui, sans ébranler la fermeté de notre foi, prêtent à plusieurs interprétations, gardons-nous d’adopter une opinion et de nous y engager assez aveuglément pour succomber, quand un examen approfondi nous en démontre la fausseté ; (…) 

Le ciel, la terre et les autres éléments, les révolutions, la grandeur et les distancés des astres, les éclipses du soleil et de la lune, le mouvement périodique de l’année et des saisons ; les propriétés des animaux, des plantes et des minéraux, sont l’objet de connaissances précises, qu’on peut acquérir, sans être chrétien, par le raisonnement ou l’expérience. Or, rien ne serait plus honteux, plus déplorable et plus dangereux que la situation d’un chrétien, qui traitant de ces matières, devant les infidèles, comme s’il leur exposait les vérités chrétiennes, débiterait tant d’absurdités, qu’en le voyant avancer des erreurs grosses comme des montagnes, ils pourraient à peine s’empêcher de rire »

Saint Augustin

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Publié par Paul Keirn - dans ETHOLOGIE
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25 octobre 2013 5 25 /10 /octobre /2013 16:38

Pour-un-nouveau-statut-des-animaux---un-animal-est-un-etre.jpg  Clic format Pdf

Eviter la cruauté ou les souffrances inutiles aux animaux - ces êtres sensibles qui donnent tant d'affection sans compter - n'empêche pas de penser aux humains et à leurs souffrances. C'est pourquoi NATURE(S) soutient de tout coeur cette initiative. Très humaine.

TEXTE DE LA PETITION DE 30 MILLIONS D'AMIS

En signant cette pétition, vous ferez entendre la voix des animaux et permettrez à la Fondation 30 Millions d’Amis de renforcer la pression de l’opinion publique sur le ministre de la Justice et le législateur.

À l'attention de Christiane Taubira, ministre de la Justice

Le pays des Droits de l’Homme ne serait-il pas assez éclairé pour reconnaître les droits des êtres vivants doués de sensibilité ? Nos concitoyens sont parmi les plus favorables au respect du bien-être animal : pour 90% d’entre eux, il fait même partie intégrante de la famille (Ipsos, 2004). Plus de 200 ans après sa rédaction en 1804, notre Code civil n'a toujours pas évolué et considère encore les animaux comme des "biens meubles" (art. 528). Il accuse donc un décalage certain avec la mentalité contemporaine qu'il est grand temps de combler. Aujourd’hui, l'animal est devenu une préoccupation sociale suffisamment forte pour que le législateur s'interroge sur une nouvelle définition de son régime juridique, comme l'a déjà fait la plupart de nos voisins européens.

Je m'associe donc à la demande de la Fondation 30 Millions d'Amis de faire évoluer le régime juridique des animaux et demande au législateur de retirer l’animal du droit des biens et de créer dans le Code civil, à côté des “Personnes” et des “Biens” une troisième catégorie pour les “Animaux”.

En ce sens, je soutiens la proposition visant à modifier l’intitulé du Livre II du Code civil comme suit : “Des animaux, des biens et des différentes modifications de la propriété” avec un Titre 1er “Des animaux” où il devra être spécifié que l’animal est un être vivant et sensible.

 

Cliquez ici pour remplir le formulaire

 

Voici la liste complète des signataires


Christophe André, psychiatre et psychothérapeute

Florence Burgat, philosophe

Didier van Cauwelaert, écrivain

André Comte-Sponville, philosophe

Boris Cyrulnik, éthologue et neuropsychiatre ;

Didier Decoin, de l’Académie Goncourt

Philippe Devienne, vétérinaire et philosophe

Luc Ferry, philosophe

Alain Finkielkraut, philosophe

Elisabeth de Fontenay, philosophe

Irène Frain, écrivain

Marie-Angèle Hermitte, de l’Académie française

Jacques Julliard, historien et journaliste

Frédéric Lenoir, philosophe et écrivain

Jean-Pierre Marguénaud, professeur de droit

Edgar Morin, sociologue et philosophe

Michel Onfray, philosophe

Erik Orsenna, de l’Académie française

Pierre Rahbi, philosophe

Hubert Reeves, astrophysicien et président de Humanité et Biodiversité

Matthieu Ricard, docteur en génétique cellulaire

Danièle Sallenave, de l’Académie française

Enrique Utria, philosophe

Frédéric Vitoux, de l’Académie française


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Publié par Paul Keirn - dans ETHOLOGIE
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16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 08:19

 

singe adoption chien GF
 
Bien avant l'Homme les singes ont domestiqué le chien.
 

Dans l'Histoire de l'Homme, les problèmes de datation et plus particulièrement du moment de "la première fois" de telle ou telle chose intriguent toujours. A quand remonte la domestication du chien ? Quand les premiers hommes ont-ils eu conscience des remèdes par les plantes ?
Prenons donc ces deux exemples et essayons de creuser un peu.

A quand remonte donc la domestication du chien ? La réponse des archéologues telle qu'elle apparaît dans Wikipédia :
"L'adaptation à la vie avec les hommes a transformé ces animaux autrefois sauvages. L'archéologie situe la première domestication certaine entre le Xe et le VIIe millénaire av. J.-C. (ou encore 8000 BP ou 8000 AM, BP pour "Before Présent" et AM pour Avant Maintenant, J.-C. n'étant pas une référence universelle). Les chiens pourraient toutefois avoir été domestiqués il y a au moins 19 000 an AM à partir de Canis lupus, l'espèce dont fait partie le loup gris."

Ainsi quand on trouve le squelette d'un chien dans une tombe humaine, on peut affimer qu'une relation existait entre l'Homme et le chien. C'est une évidence. De là à dire qu'à cette datation correspond celle de la domestication, on tombe dans l'erreur.
Dès que les archéologues s'appuient sur des données scientifiques objectives, les datations changent :
"Des indications récentes basées sur des analyses génétiques et en particulier sur l'ADN mitochondrial font remonter la date de la domestication du chien à 150 000 ans AM*. Une telle date correspond au Paléolithique moyen ; aucun reste osseux susceptible de confirmer l’existence de chiens dès cette époque n’a toutefois été mis au jour."

(une bonne fois pour toute utilisons le AM, "Avant Maintenant', comme les anglo-saxons avec le BP, "Before Présent", plutôt que la référence J.-C. qui n'a pas de valeur universelle. Ex : 15000 ans avant JC = 17000 AM).

Sur quelles bases se fonde cette datation ? Que dit l'ADN ? On ne sait pas. Comme ça, il y a 150000 ans, notre ancêtre l'homme de neandertal aurait domestiqué le chien. Peu probable.

Ma réponse est : depuis toujours !

Tout simplement parce que les singes eux-mêmes domestiquent les chiens et qu'il n'y a pas de raison qu'ils le fassent depuis peu de temps. Notre Histoire remonte à 7 millions d'années. La leur à 20 millions d'années. L'Homme aurait ainsi toujours connu le chien à ses côtés.

En s'appuyant sur l'éthologie, c-à-d l'étude du comportement animal, on apprend que les animaux intelligents comme les primates ont domestiqué le chien. Le film* présenté ici explique à partir de la minute 4'30 (sur 7'25 de film) comment les singes se servent des chiens dans une relation de protection mutuelle : les chiens se font épouiller (et DONC font partie de la "famille" des singes) et les singes dorment en paix, gardés qu'ils sont par les chiens. Tout comme les chiens le font pour les humains.

 

L'éthologie constitue un apport essentiel à l'archéologie.  Les sciences "dures" (physique & mathématiques) apportent des éléments concrets qui, généralement, font remonter une activité ou un comportement à des dates bien antérieures à celles que nous indiquent les vestiges matériels du passé. Il ne faut pas que l'archéologie soit prisonnière de la démarche des historiens. Avant de faire une approche de l'auto-médication chez les animaux, faisons un petit détour pour d'autres approches.

L'apport des démarches pragmatiques participe également à une meilleure connaissance du lointain passé de notre espèce. C'est le rôle que se donne l"'archéologie expérimentale". En résumé, on tente de refaire les gestes du passé pour mieux comprendre les anciennes pratiques et les savoir-faire. Exemple : tailler un pierre.

Wikipédia explique très bien cette approche : "Le but premier de l'archéologie expérimentale est de participer à la connaissance du passé au-delà des limites de la recherche et de la déduction. L'archéologie "classique" est en effet par essence limitée aux faits laissant une trace incontestable. Des éléments tels que les techniques utilisées pour produire un effet déterminé ou la durée de vie des constructions vont pouvoir être éclaircis par l'expérimentation.

Une application : à partir des déchets de fabrication d'outils néolithiques en silex on a voulu déterminer leurs modes de production et les archéologues sont parvenus à reproduire la fabrication des bifaces et de têtes de flèches. Pour cela, il a fallu simultanément exploiter l'aspect des outils finis, des petits éclats abandonnés par l'artisan et faire des essais de production (par exemple, pour déterminer si un outil en bois était nécessaire, si un outil en pierre plus tendre ou plus dure était employé, etc.).

L'archéologie expérimentale cherche, à partir des vestiges d'objets fabriqués par l'homme, à en reconstituer l'usage et le mode de fabrication. Pour cela, on reconstitue par l'expérience des objets techniques et on les compare avec les objets originaux. On peut ainsi en étudier à la fois les méthodes de fabrication (p.e. procédé de taille d'un silex), la provenance de leurs composants (p.e. région d'origine d'un minerai métalurgique), et les usages (p.e. trace d'usure d'une hache révelant la manière et le bois sur lequel elle a été utilisée)."

lignee


 529PX-~1
Homo neandertalensis
homo-erectus
Homo erectus

Homo habilis
Homo habilis

homo-ergaster-low
Homo ergaster

 La datation et des visages reconstitués, à cliquer pour les agrandir
 


L'auto-médication chez les animaux.

Les archéologues ne s'intéressent pas à l'usage des plantes par les plus loitains de nos ancêtres. Encore que l'on retrouve à 37000 ans AM des jacinthes sauvages dans quelques sépultures, posées sur les corps. Emouvant. Heureusement qu'ils ne datent pas l'usage des fleurs par l'Homme à cette date !
Il n'est pas ici question de faire la liste des plantes utilisées par les animaux, mais seulement d'indiquer que si les animaux se soignent, si les primates sont particulièrement habiles en ce domaine, alors, il y a tout lieu de penser que l'Homme s'est toujours soigné de cette manière, ne serait-ce qu'en observant et copiant le comportement des autres animaux. Il n'y a dnc pas de date de début de l'usage des plantes à des fins médicinales. Pas plus que pour la domestication du chien.

Que dit wikipédia :
"L'argile a été utilisée, par voie externe et interne, autant par les hommes que les animaux, pour guérir leurs maux et même se nourrir.
 Les animaux prennent des bains de boue d’argile pour protéger leur peau des parasites.
 Mentionnons ses vertus bactéricide, antiseptique, anti-inflammatoire, cicatrisante, sédative, anti-ontracturante, anti-oedémateuse, hémostatique, décontracturante et régénératrice.
 On trouve de l'argile dans les pharmacies, parapharmacies et magasins spécialisés, pure ou intégrée à toutes sortes de produits prêts à l'emploi : cataplasmes, pâtes dentifrices, masques de beauté, pansements gastriques ou cutanés...".../..."La géophagie a particulièrement été étudiée chez les indiens d'Amérique du Nord et les Afro-américains. Les femmes enceintes en consomment particulièrement. L'argile fait partie de certaines recettes culinaires pour diminuer l'effet de certains alcaloïdes. Ainsi, des Amérindiens du Sud-Ouest des États-Unis et du Mexique consomment de l'argile avec des pommes de terre sauvages des espèces Solanum jamesii Torr. et Solanum fendleri Gray à teneur élevée en glycoalcaloïdes toxiques. L'argile permet de limiter l'amertume de ces tubercules et de prévenir maux d'estomac et vomissements induits par leur consommation."

Extraits de http://www.nouvellescles.com/article.php3?id_article=1855

"Depuis trente ans, les primatologues font l’hypothèse que nos plus proches parents, les chimpanzés, de même que les bonobos, les gorilles et les ourangs-outans, savent sélectionner certaines plantes, non pour se nourrir, mais pour se soigner.
Dans l’espoir de découvrir des molécules également efficaces chez l’homme, les chercheurs les suivent depuis quelques années et leurs découvertes ont donné naissance à une nouvelle discipline : la zoopharmacognosie, dont l’objectif est d’identifier et d’analyser en labo les végétaux utilisés par les animaux, afin de mettre au point de nouveaux médicaments. Trouverons-nous demain en pharmacie des remèdes issus de la pharmacopée des chimpanzés ? « Il faudra attendre un peu, dit Sabrina Krief, car les recherches n’en sont qu’au début. On connaît encore mal les maladies des grands singes. Mais il est certain qu’ils ont une pharmacie naturelle à portée de main. Ils se maintiennent en meilleure santé que nous ! Ils vivent vieux, parfois plus de 65 ans, alors qu’ils rencontrent de multiples parasites, des champignons, des virus et des bactéries, et sont souvent mutilés par les pièges des braconniers. Face à ces maux, ils sélectionnent des plantes qui peuvent les guérir ou les prémunir contre leurs affections. »
 On pourrait admettre que génétiquement les grands singes (comme les chiens et les chats qui avalent de l’herbe pour se purger) sentent d’instinct qu’en cas de douleur ou d’épuisement un additif alimentaire peut leur être utile. Mais les chimpanzés font beaucoup mieux. « En mastiquant, par exemple, une trentaine de feuilles de Trichilia rubescens, une plante amère et irritante dont l’action équivaut à celle de la chloroquine, un antipaludique, explique Sabrina Krief, puis en avalant aussitôt après une poignée de terre argileuse qui atténue l’effet toxique de la plante, ils soignent une forme de paludisme dont ils sont atteints. Une plante plus de l’argile. Deux éléments associés. On n’est pas loin d’une posologie primitive..."
.../...
"Comment ces animaux savent-ils choisir dans leur environnement les remèdes dont ils ont besoin et éviter avec le plus grand discernement les plantes nocives ? Cherchent-ils simplement à apaiser leurs maux ou ont-ils acquis au cours de l’évolution un savoir médical ? Sont-ils médecins malgré eux ou ont-ils conscience de traiter leurs affections ? Et comment, sans l’usage du langage ou de comportements symboliques jouant le rôle d’un langage, peuvent-ils acquérir les connaissances très fines permettant de sélectionner la plante adéquate au bon moment et seulement pendant la durée du mal ? « On ne sait pas encore comment, chez les singes, cette pratique s’acquiert, dit la chercheuse, mais il est sûr qu’il y a transfert d’individu à individu par imitation. On sait en outre que cette pratique est locale. Un groupe aura des usages un peu différents de celui d’un groupe voisin, même si des végétaux identiques sont à sa disposition. »
 En général, cette automédication version primate leur demande de s’éloigner de leur zone d’activité, parfois très loin, et de choisir des plantes qui ne sont pas ingérées habituellement. Une série d’actions qui requiert une connaissance parfaite du terrain, une capacité d’analyse, d’anticipation, de conceptualisation, de mémorisation des gestes à accomplir. Cela implique que l’animal a non seulement une pensée, mais une subjectivité, une forme de conscience qui dénote une intelligence hors du commun, semblable à celle de l’homme."



Extraits de http://www.christophervasey.ch/FR/Articles/soins_animaux.html
Les plantes médicinales
La nature regorge de plantes médicinales. Si les êtres humains en utilisent, beaucoup d’animaux font de même. Les cas les plus connus d’animaux faisant usage de plantes ont trait aux chats et aux chiens. Ceux-ci mangent du chiendent pour se soulager de leurs maux. Selon le dosage, l’ingestion de la plante déclenchera une légère expectoration qui nettoiera les bronches, un sérieux vomissement qui videra l’estomac, ou encore un effet laxatif qui dégagera les intestins. Le fait est si connu que des barquettes «d’herbe à chat» sont proposées dans les magasins spécialisés pour que les chats d’appartement puissent eux aussi se soigner.

Mais les chats et les chiens ne sont pas les seuls animaux à se soigner avec des plantes. Les chimpanzés de Tanzanie font de même. Ils consomment une plante nommée Aspilia pour calmer leurs maux d’estomac. Lorsqu’ils souffrent de problèmes intestinaux, ils mâchent, puis sucent le jus des rameaux de vernonia amydalina, une plante qu’ils évitent d’habitude à cause de son goût amer. Des belettes ont aussi été observées en train de consommer des fleurs de rue pour se soigner.

La morsure de serpents venimeux est un autre problème médical auquel doivent faire face les animaux. Les chamois mordus vont brouter de l’euphorbe, une plante que d’ordinaire ils ne mangent pas. Celle-ci agit comme une purge violente et grâce aux fortes éliminations qu’elle provoque les débarrasse du poison. Les loups, eux, creusent le sol pour déterrer et manger la racine de la renouée bistorte (appelée aussi herbe aux serpents) qui les purge violemment. Dans la même situation, les tortues mangent de la marjolaine.

Et en cas de blessure, que font les animaux ? Les chamois blessés soignent leurs plaies en se roulant dans le plantain des Alpes. Cette plante a en effet une action cicatrisante très nette. Un rat musqué qui s’était blessé en passant à travers un grillage a été observé en train de s’enduire de résine de pin. Il mit ensuite sa patte alternativement au soleil et à l’ombre pour activer la guérison.
.../...
L’argile, la simple terre du potier, est un remède couramment utilisé par les êtres humains en médecine naturelle. Elle a la faculté de fixer des substances toxiques et ainsi de les neutraliser. Elle attire ou absorbe les toxines et poisons des tissus, ce qui détoxique l’organisme. Elle a aussi des vertus cicatrisantes et éliminatrices. Or, des chimpanzés et des singes de régions aussi diverses et éloignées que le Gabon, le Zanzibar ou le Sri Lanka consomment tous de l’argile pour soigner leurs problèmes digestifs. Les éléphants recourent d’ailleurs aussi à l’argile lorsqu’ils veulent se purger.

Les vertus de l’argile peuvent également être mises à profit en usage externe sous forme de cataplasme. En Sibérie, une région riche en argile a été découverte parce que les animaux blessés de la région : sangliers, chevreuils, cerfs… venaient se plonger dans ses boues bienfaisantes. Le cataplasme d’argile qui se formait ainsi nettoyait et protégeait les plaies, et ses vertus cicatrisantes hâtaient la guérison.

Ces deux exemples, domestication et auto-médication, doivent nous faire penser qu'il existe bien d'autres domaines où les animaux ont permis aux hommes d'apprendre des comportements améliorant la vie quotidienne dans un environnement, sinon hostile, du moins difficile.

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L'extrait de film présenté :
Genre : Documentaire
 Réalisation : Jacqueline Farmer
 Production : Saint Thomas Productions
 Co-Production : France 5-France 3-National Geographic Channels
Diffusion :
Durée : 51mn
Année : 2004
Resumé :Dans le nord du Kenya, une jeune lionne adopte des bébés gazelles, qui constituent normalement son repas. Cet acte n'est pas isolé. Pourquoi les animaux élèvent-ils des bébés qui ne sont pas les leurs ? Est-ce un accident ou un acte altruiste ?
 Cette question, qui remet en cause Darwin et sa théorie de l'évolution, divise la communauté scientifique.
 La plupart du temps, les animaux recueillent des petits de la même espèce qu'eux. C'est par exemple le cas des loups, de certains singes ou de certains oiseaux. Leurs motivations sont clairement intéressées : cela leur permet d'asseoir leur puissance.
 Mais d'autres vont plus loin. Les femelles macaques ont un instinct maternel si débordant qu'elles volent les bébés des autres guenons. Certains singes kidnappent même des chiots pour en faire leurs animaux de compagnie !
 Ce documentaire, en parcourant le globe pour filmer ces histoires étonnantes, fait le point sur une question que la science n'est toujours pas parvenue à trancher.

 



 


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