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3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 15:57

Un concours vidéo ? Non disons plutôt un défi botanique lancé par l'un des coeurs vivants de la botanique en France, Tela-Botanica.org 

Audrey nous le présente. Il se déroulera entre le 1er mars et le 31 mai...
Pas de temps à perdre !

"Bonjour,

Tela Botanica lance le 1er Défi Vidéo ! Ouvert à tous les passionnés de plantes, débutants ou experts en botanique, ce défi vous propose de présenter une à plusieurs espèces sous toutes leurs coutures.
1 vidéo par espèces aura la chance d'intégrer les ressources phares du MOOC Botanique 2018 (bilan de la première édition 2016 ).

Ce défi vous intéresse mais pourrait aussi intéresser votre entourage ? N'hésitez pas y participer et à communiquer dans vos réseaux cet événement qui se déroule du 1er mars au 31 mai 2017.

Ci-joint un communiqué de presse et les modalités de participation au Défi Vidéo de Tela Botanica.
Nous n'avons pas fini de vous proposer des activités à réaliser pour vous faire observer et comprendre les plantes !!
Botaniquement,
 
Audrey Tocco
pour l'équipe du MOOC Botanique"

Pour tout savoir, consulter les fichiers .pdf ci-dessous

Botanique - 1er défi vidéo de TELA BOTANICA 2017 - Comment identifier une plante ?
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Publié par Paul Keirn - dans BOTANIQUE
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19 février 2017 7 19 /02 /février /2017 00:43
Où suis-je ? N°2 - A vous de le découvrir

Deux photos pour ce nouvel "Où suis-je ?"

 

 

 

 

 

 

Avant ce nouvel "Où suis-je ?" des deux photos ci-dessus, il convient de répondre au N°1 de cette aventure en jardins extraordinaires.

La réponse a été donnée : en Bretagne. Plus précisément, le jardin exotique de Roscoff, situé ICI .

Protégé des vents d'ouest, orienté au sud, il profite de toute la chaleur humide de la Bretagne, bien qu'il se situe à 48°28' Nord.

Au passage n'oublions pas le Jardin Delaselle, à quelques kilomètres au nord, sur l'île de Batz

Que l'on peut découvrir sur le site http://couleurpays.eklablog.com/batz-a66059179 

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Publié par Paul Keirn - dans BOTANIQUE JARDINS
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9 février 2017 4 09 /02 /février /2017 09:53
où suis-je n°1 in natures paul keirn

où suis-je n°1 in natures paul keirn

La photo vous pose la question : où est cet endroit à l'apparence tropicale ?
A vous de répondre ! Agrandir, cliquez ici

 

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Publié par Paul Keirn - dans BOTANIQUE JARDINS
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13 janvier 2017 5 13 /01 /janvier /2017 00:36
Scilla maritima : une plante pas comme les autres

Scilla maritima : une plante pas comme les autres

Quand on pense à un marché provençal, on imagine immédiatement la senteur des herbes de la colline, les huiles d'olives fraîchement pressées, la saveur des melons de l'été, une farandole de couleurs. Et déjà un parfum d'Italie. Le marché de Garéoult, celui que j'arpente avec plaisir tous les mardis matin, répond bien à mon imaginaire. Du moins jusqu'à ce que je tombe en arrêt face un étal de  plantes étranges, à l'allure de pieds de céleri. Je lis le flyer de la commerçante, Coralie : Scilla maritima,  vivace, ne craint pas le gel, ne s'arrose pas, jamais ! C'est sympa.


Première fois que j'en entends parler et même s'il est un peu tard pour planter des plantes à  bulbes, je pense à mon jardin. 
Consultation d'une quinzaine de sites, à commencer par wikipédia, pour tenter de faire le tour de la plante. Pas facile ! Elle a changé plusieurs fois de famille et connaît encore aujourd'hui de nombreux noms autres que Scilla maritima L, ce qui est rare : Urginea maritima (L.) Baker,  Drimia matitima et plus rarement Charybdis maritima (L).
Noms vernaculaires arabes :  Ansal, Bçal al far, Achkil, Faraoun ; Anglais : Squill, Red squill ; Français : Grande scille, Oignon marin, Scille maritime, Scille, Scille officinale, Squille ; Espagnol : Escila 

Quelques remarques marquantes à la suite d'une bonne demi-heure de lecture : elle est toxique, voire mortelle mais superbe, sa tige florale pouvant atteindre 1,50 mètre. Elle est d'une sobriété à toute épreuve, supporte le soleil du Midi et de longues sécheresses. Elle est présente sur tout le pourtour méditerranéen. 

Curieusement on découvre qu'elle fait partie des 70 plantes indispensables désignées par Charlemagne dans le Capitulaire de Villis, sorte de décret à l'origine de tous les potagers de France. Elle y est présente sous le vocable de « squallam »

Présente peut-être par sa toxicité, lui permettant de foudroyer les rats ! (0,7 mg/kg chez les rongeurs).
A ce propos, le fait qu'elle soit par ailleurs citée parmi les plantes qui luttent ou agissent « contre le mauvais sort » est peut-être à rapprocher du fait qu'elle éloigne et élimine les rats. Rongeurs dont les puces sont porteuses de nombreuses maladies, parmi lesquelles la pire des épidémies, la peste. D'une certaine manière, la croyance populaire a raison : en éloignant les rats, elle contribue à éliminer les conséquences funestes de leur présence, le « mauvais sort »... Il serait intéressant d'analyser toutes les plantes qui sont étiquetées traditionnellement comme écartant le « mauvais sort ». Sans doute aurions-nous des surprises quant à leur composition chimique et leurs effets.

Plus raisonnablement, la Scille fut sans doute au menu du Capitulaire de Villis pour ses usages thérapeutiques, aujourd'hui heureusement oubliés en raison de sa dangerosité. « Le poison, c'est la dose » disait Paracelse. C'est le cas des molécules chimiques naturelles. Par exemple, de nombreux  cardiotoniques soignent, mais pour quelques milligrammes de plus, tuent (digitaline de la digitale, bufadiénolides de la Scille que l'on retrouve sous la forme de bufogénines dans la peau de crapaud commun, Bufo bufo). 

Il n'empêche qu'elle fut appréciée, comme diurétique puissant contre l'hydropisie, vieux terme médical décrivant un oedème grave, liée à l'insuffisance cardiaque ou rénale. Une notoriété qui remonte à la plus lointaine antiquité égyptienne, au point que la Scille fut divinisée dans un des temples de Péluse (aujourd'hui Tell el Farama à 30 km au sud-est de Port-Saïd à l'embouchure du bras oriental du Nil  http://www.orient-mediterranee.com/spip.php?article1493 ). Et même d'être présente dans le plus ancien document médical connu, le papyrus d'Ebers (rédigé 3600 ans avant maintenant – Un rouleau de 120 mètres parlant de 700 plantes et préparations, à voir à l'Université de Leipzig ou ici : http://papyri.uni-leipzig.de/receive/UBLPapyri_schrift_00035080 ! )

Pedanios Dioskoridês , plus connu sous le nom de Dioscoride,  médecin de né en Cilicie (ici 37.256686,35.90073) entre 20 et 40 du calendrier chrétien, domina le savoir botanique et pharmacologique jusqu'à la Renaissance. Son ouvrage majeur « de materia medica » (exemplaire sublime : https://dl.wdl.org/10632/service/10632.pdf, voir la scille page 247)

Elle fut tirée de l'oubli au XVIII siècle par Van Swieten, qui vanta ses vertus dans l'œdème.
On utilisait la scille sous forme de vins médicinaux renommés, « vin diurétique de l'Hôtel-Dieu », ou « vin Trousseau », « vin diurétique de la Charité », ou sous celle de poudre, de cachets, de teinture, de pilules. On l'associait souvent à la digitale et d'autres plantée telle la scammonée ( Convolvulus scammonia ), à l'exemple des « pilules de Lancereaux ».
Comme expectorant, on l'administrait sous la forme d'oxymel (eau + miel + vinaigre) scillitique (qui vient de la scille), dont la composition date du moyen-âge.
La médecine populaire employait jadis son suc frais en frictions contre les rhumatismes, mais, même pour cet usage externe, la scille pouvait être dangereuse du fait de son effet diurétique.
Les propriétés irritantes de la plante fraîche ont été exploitées par Marletta pour préparer un papier rubéfiant (qui fait rougir la peau).

Une longue histoire donc, mais qui disparaît peu à peu. Voici la scille en tant que plante d'ornement. Je vais installer les bulbes en plein soleil, en les enterrant seulement d'un tiers comme il est conseillé de faire, mais seulement au printemps. Sans oublier de préparer le sol (très calcaire) en ajoutant du sable pour être certain d'un bon drainage.

Pour en savoir plus, joignez Coraliecoralieoceana@yahoo.fr


REFERENCES

Azoyan P, Garnier R, Poitrineau H, Taboulet P (1991)
Intoxication aiguë par le scilliroside. J Toxicol Clin
Exper, 11, 3-4: 189-192
    
Becker G Plantes toxiques, Gründ éd.
    
Bismuth Ch (1987) Toxicologie clinique, 4ème éd.
Flammarion, Paris
    
Blacque-Belair A (1978) Dictionnaire médical, clinique,
pharmacologique et thérapeutique, éd. Maloine, Paris
    
Chalmers L & Gemmill MD (1974) Phamacology of squill. vol
50 n° 6 pp 747-750
    
Conso F (1982) Intoxications aigües médicamenteuses.
Encyclopédie Médico-chirurgicale, Paris Intoxications
1600/G 10 12
    
Delaveau (1982) Histoire et renouveau des plantes
médicinales, éd. Albin Michel, Paris
    
Dorvault (1982) L'Officine, XXIème éd. Vigot, Paris
    
Fourment-Roy C (1947) Considérations sur l'action
muricide de la scille rouge d'Alger, thèse Doctorat
Pharmacie, Alger
    
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35 siècles d'histoire. Fitothérapia vol LIX, n°4, 
p 263-267

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pharmalogie, éd. Masson, Paris
    
Jouglard J (1977) Intoxications d'origine végétale.
Encyclopédie Médico-chirurgicale, Paris Intoxications
16062 A 10.2
    
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Ozenda P (1977) Flore du Sahara, ed. du CNRS
    
Paris RR & Moyse H (1967) Précis de matière médicale, éd
Masson, Paris
    
Paris RR & Moyse H (1981) Précis de matière médicale,
tome II, éd Masson, Paris
    
Quezel et Santa (1963) Nouvelle flore de l'Algérie et des
régions désertiques méridionales. Ed du CNRS
    
Reynolds JEF (1996) Martindale. The extra pharmacopoeia,
31st Ed, Royal pharmaceutical society, London
    
Roques H (1943) Contribution à l'étude des principes
ratoxiques de scille rouge, Bull. Soc . Biol. de Paris,
34, 198-199
    
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JM (1990) Specific anti-digoxin Fab fragments: an
available antidote for Proscillaridin and scilliroside
poisoning ? Human Exper Toxicol, 9: 191-193
    

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Urginea maritima (Squill) toxcicity. Clin Toxicol, 33, 1:
83-86
    
Valnet J (1979) Phytothérapie, éd. Maloine, Paris
    
Windhoz M (1983) the Merck index : an encyclopedia of
chemicals, drugs and biologicals 10th ed, Rahway, New
Jersey, Merck and co, Inc

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6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 11:44
Alimentation & cueillette : parution du n°1 de Cueilleur-Culteur

Quel plaisir que de déguster ce que la nature nous propose, là au détour d'un sentier lors d'une balade ! Cela nous fait penser à cet ancien mode de vie des cueilleurs-chasseurs qui fut le nôtre pendant des centaines de milliers d'années. Et en plus c'est bon !

Alors quand un jeune revue apparaît sur ce thème, évidemment NATURES ne peut manquer l'occasion de lui donner un petit coup de pouce. Vous retrouverez Cueilleur-Culteur n°1 sur le site http://www.assiette-sauvage.org

La lecture du N°0, sorte de répétition générale avant le N°1, permet de se faire une idée de ce que sera le 16 pages proposés par ce quasi bimestriel (tous les deux mois), proposant cinq numéro à l'année.
Cliquez sur le cadre ci-dessous pour le mode "plein écran" - touche Esc pour ressortir

Edito N°1
"Voici l’aventure qui démarre vraiment, j’ai eu beaucoup de plaisir à réaliser ce Numéro du Cueilleur-Culteur et j’espère que vous en aurez autant à le lire. Vous trouverez des textes culinaires sur la cueillette et la réalisation d’une salade, puis une recette de la célèbre soupe d’ortie. Un texte qui commence à introduire la notion de Jardin Eclaté qui m’est chère, ou comment enrichir et prélever le maximum d’espace autour de soi, cette fois ci en jetant un œil nouveau sur votre pelouse

Et enfin une monographie sur l’achillée Millefeuille, petite plante abondamment piétinée et souvent invisible qui persiste pourtant à se rapprocher de nos lieux de vie, frappant à la porte de nos maisons pour s’inviter dans nos cuisines alors que nous l’avons collectivement chassée quand elle se révèle indispensable parce qu’elle est riche de propriétés insoupçonnées 

Cette revue est une boule d’argile à sculpter de manière coopérative, en brouillon perpétuel pour arriver à une œuvre que nous n’imaginons pas encore. Aussi j’attends vos retours de lecture pour remodeler le numéro deux et votre participation pour faire circuler une information (textes, formations) visant à réhabiliter le sauvage dans nos vies et à revisiter la notion de jardin dans une vision plus respectueuse du sol et des plantes. A bientôt.

Thomas Oak
http://www.assiette-sauvage.org

Pour participer financièrement à cette revue, pour participer au financement du jardin éclaté dans la ferme de notre association ouvert à tous et où nous mettons en pratique l’enrichissement du milieu naturel afin d’expérimenter et vous retraduire nos expériences, merci après avoir lu notre revue de faire un don qui sera très apprécié où /et de vous abonner au cueilleur-culteur."

Longue vie à Cueilleur-Culteur !

Paul Keirn

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Publié par Paul Keirn - dans BOTANIQUE CUISINE.
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9 septembre 2016 5 09 /09 /septembre /2016 23:06
Apprendre la botanique ? C'est le moment ! Cours gratuits de Télabotanica

Apprendre à reconnaître les plantes, les familles de plantes, leurs effets, leurs usages ethnobotaniques...Qui n'a jamais rêvé d'être coaché pour avancer en ce sens. L'association Télabotanica a réussi à réunir les financement nécessaires à la réalisation de films et de tutoriaux.

C'est vraiment le moment d'en profiter !

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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 10:51

En faisant la saisie hebdomadaire des légumes (bio) disponibles au Potager du Cabanon , pour les locavores brignolais, j'ai tapé « radis vert » sans faire attention. Mais à la relecture...Radis vert m'a sauté aux yeux. Radis vert ? C'est quoi ça, radis vert !

 

J'en étais resté comme nombre d'entre nous au radis rose, rouge et blanc, celui qu'on déguste en hors-d'oeuvre avec une pointe de beurre et une pincée de sel après l'avoir fendu. Un radis que l'on fête au Mexique lors de la nuit qui lui est consacrée, notamment à Oaxaca

 

Je connaissais le radis noir, le raifort (Armoria rusticana) ou moutarde des Allemands bien connu en Alsace et dans le Jura. Sans oublier le raifort japonais ou Wasabi (je me rappellerais toujours de mon premier essai dans un restaurant japonais : une pleine cuillère à café de Wasabi...Haooo !)

Voici donc le radis "vert" :

En googlelisant, je découvrais rapidement que le radis vert, rouge à l'intérieur, était en fait le radis de la variété « red meat », viande rouge. Parfois appelé « radis pastèque ». Un saut au Potager du Cabanon et Fabrice Ruiz me remet trois exemplaires du précieux inconnu. Dissection au couteau (japonais type « deba »).

Pas aussi rouge que sur les photos mais très beau. Une chair claire finement hachurée de rouge. Croquant, très doux, contrairement aux radis des régions chaudes de France, souvent piquants.

 

Parfait pour les salades composées de printemps. Aussi et sans nul doute en tranches, cuites doucement à la poêle avec une noix de beurre. C'est l'hiver, je choisis cette option. A feu très doux. 

Ça laisse le temps (Alt 0199 pour le Ç) de mieux le connaître. Séquence botanique. Comme toujours, la « famille » suivie du « binôme de Linné » (le genre suivi de l'espèce). C'est la référence internationale. La botanique est l'un des derniers refuges du Latin.

Les radis, 470 espèces répertoriées, font partie de la famille des Brassicacées (ex-Crucifères, dont les fleurs ont quatre pétales disposées en croix). La même famille que choux, navets, cresson, etc.

Genre et espèce : Raphanus sativus variété « red meat ».

En fait « raphanus » désigne les radis, « sativus » signifie « cultivé », « qui vient de semis » plus précisément. « Radis cultivé » donc... Une imprécision qui ne peut être levée que par la variété : par exemple « niger » dans Raphanus sativus niger. Niger veut dire noir, en Latin, il s'agit donc du radis (cultivé) noir. 

Grande finesse que ces radis cuits. Meilleurs que les radis roses cuits que les tables des restaurants parisiens présentaient il y a déjà de cela plus d'une dizaine d'années. Cela donne aussi envie d'en faire des chips. La bonne structure de la chair crue permet des coupes millimètriques.

Point de vue santé ? Ah je vous attendais là. Tant nous sommes pris par les alicaments désormais. La composition chimique (molécules chimiques naturelles) du Raphanus sativus est la suivante :

En résumé, un bon antibactérien, ce qui conforte les remèdes de grand mère du radis contre les rhumes et autres catarrhes hivernales. Comme quoi les légumes de saison...

 

4-METHYLSULFOXIDEBUTEN- (3) -yl-CYANIDE Seed 200 ppm ;
Aucune activité signalée.
BETA-hexylaldéhyde semences :
Aucune activité signalée.
Caféique-ACIDE Racine 91 ppm ;
Aldose-réductase-Inhibitor 4 ug / ml (activité faible) ; Allergène; Analgésique; Antiadenoviral; Antiagrégant; Antiaging; Antiathérogène; Antibactérien; Anticancer; Anticancérigène; Antidépresseur;Antiedemic; Antiélastase CI50 = 86 ug / ml (475 UM) CI50 = 93 um / l ; Antiescherichic; Antiflu; Antigonadotrope; Antihémolytique 25 uM ; Antihepatoadenomic mus régime orl 200 ppm ;Antihépatotoxique; Antiherpétique 50 ug / ml EC50 => 50 ug / ml ; Antihistaminique; AntiHIV EC50 = 200 ug / ml ; Antihypercholestérolémique; Antihyperthyroid; Anti-inflammatoires; Anti-légionelle;Antileucémique; Antileucotriène; Antimelanogenic; Antimutagène; Antinitrosaminic; Antiophidic; Antioxydant 1,3 x Vit. E 2.1 BHA 1/3 quercétine 30 mM 50 uM IC57 = 30 ppm ; Antiperoxidant IC35 = 200 ug / ml IC50 = 44 uM IC85 = 100 ug / ml ; Antiproliferant; Inhibitrices; Antiradicalaires quercétine 3.1 uM 10 mM 30 uM CI50 = 32 à 35 ; Antiseptique; Antispasmodique EC50 = 3,4 à 15 uM ;Antistaphylococcic; Antistomatitic; Antisunburn; Antithiamin; Antithyroïdiens; Antitumorale 200 ppm mus régime orl ; Antitumorale (peau); Antitumorale-promoteur IC42 = 10 uM ; Antiulcérogène;Antivaccinia; Antiviral IC50 = 62,5 ug / ml ; Anxiolytique; Calcium-antagoniste IC50 = 1,2 uM rbt ; Cancer-préventive; Cancérigène 2% (alimentation) ; Chemopreventive; Cholagogue; Cholérétique;Clastogène; SNC-active; Co-cancérogène; Collagène épargne; COX-2-inhibiteur IC32 = 100 pM ; Cytoprotecteur; Cytotoxique TC50 = 200 ug / ml ; Diurétique; ADN-active; ADN de protection; FongicideMIC = 0,4 mg / ml ; Hépatocancérogène 400 ppm orl mus alimentation (en l'absence de l'alcool) ; Hépatoprotecteur; Hépatotrope; Histamine-inhibiteur; Immunostimulant; Insectifuge; Leucotriènes inhibiteur; Lipoxygénase-Inhibitor IC27 = 5 mM IC50 = 62 à 148 uM ; Lyase-Inhibitor IC50 = 94 à 164 uM ; Métal-chélateur; Ornithine-décarboxylase-inhibiteur; Pesticides; Prooxydant;Prostaglandigenic; Sédatif 500 mg ; Crème solaire IC50 = 2,5 mg / l IC91 = 5 mg / l IC98 = 25 mg / l ; Tumorigène; Vulnéraire; Xanthine oxydase-Inhibitor IC50 = 39,21 uM
DIALLYLE sulfure Racine :
Antibactérien MIC => 2500 ug / ml ; Anticancer (Colon); Anticancer (foie); Anticancer (de l'estomac); Antimutagène; Antioxydant; Antiseptique; Antistaphylococcic; Antitumorale; Antitumorale (Colon)> 10 uM ; Antitumorale (œsophage) 200 mg / kg ; Antitumorale (intestin); Antitumorale (foie); Antitumorale (poumon); Antitumorale (de l'estomac); Arylamine-N-Acetyltransferase-Inhibiteur > 10 uM ;Cancer-préventive (œsophage) 200 mg / kg ; Cytochrome-P450-2E1-inhibiteur; Flavor FEMA 1-50 ; Hypocholestérolémiant IC37-72 = 146 ug / ml ; Lipolytique 12 mg / kg ; Occuloirritant; Pesticides;Radioprotecteur; Triglycerolytic
FÉRULIQUE-ACIDE Racine 16 ppm ;
Allélopathique; Analgésique; Antiagrégant; Antiallergique; Antiarythmique; Antibactérien; Anticancer (Colon); Anticancer (estomac); Anticancer (foie); Anticancer (peau); Anticancérigène;Antidysmenorrheic; Antiestrogenic; Antihépatotoxique; Antiherpétique; Anti-inflammatoires; Antileucémique IC50 = 25 à 56 ug / ml ; Antimitotique; Antimutagène; Antinéoplasique (de l'estomac) ;Antinitrosaminic; Antioxydant BHA 1/2 1/3 quercétine 3000 uM EC50 = 9-15 ug / ml IC51 = 200 ppm ; Antiradicalaires EC50 = 9-15 ug / ml IC50 = 116-124 uM ; Antisérotonine; Antispasmodique;Antithrombotique; Antitumorale; Antitumorale (Colon); Antitumorale (estomac); Antitumorale (foie); Antitumorale (peau); Antitumorale-promoteur IC46 = 10 uM ; Antiviral; Arteriodilator; Cancer-préventive; Candidicide; Cardiaque; Cholagogue; Cholérétique; Fongicide; Hépatoprotecteur; Hépatotrope; Herbicide; Hydrocholerectic; Hypolipidémiant; Immunostimulant; Insectifuge; Métal-chélateur;Ornithine-décarboxylase-inhibiteur; Pesticides; Phagocytose; Conservateur; Prostaglandigenic; Prostaglandine-Synthèse-inhibiteur de 0,58 à 3,2 mM ; Crème solaire; Uterosedative 30-100 mg / kg IVN RAT
Glucobrassicine usine :
Quinone-réductase-inducteur 100 uM
Glucocapparine semences :
Aucune activité signalée.
GLUCOLEPIDIIN semences :
Aucune activité signalée.
GLUCOPUTRANJIVIN Racine :
Aucune activité signalée.
Glucoraphanine Racine :
Quinone-réductase-inducteur 1 uM
Glycérol-SINAPATE semences :
Aucune activité signalée.
Indole acétonitrile Racine :
Aucune activité signalée.
Isobutyraldéhyde Feuille :
Parfumerie
L-SULFORAPHENE Racine :
Aucune activité signalée.
Méthyl-MERCAPTAN semences :
Aucune activité signalée.
N-butyraldéhyde Feuille :
Flavor FEMA <1-5
OXALIQUE-ACIDE Racine 92 ppm ;
Acaricide; Antiseptique; SNC-paralytique; Fatal; Hémostatique; Irritant; Pesticides; Renotoxic; Varroacide
P-coumarique-ACIDE Racine 91 ppm ;
Aldose-réductase-Inhibitor 4 ug / ml (activité faible) ; Allélopathique; Antibactérien; Anticlastogen; Antifertilité; Antihépatotoxique; Antileucémique IC50 = 25 à 56 ug / ml ; Antinitrosaminic; Antioxydanttiers BHA IC24 = 30 ppm ; Antiperoxidant CI50 => 100 uM ; Antiseptique; Antispasmodique; Antitumorale; Cancer-préventive; Chemopreventive; Cholérétique; Cytotoxique; Diaphorétique ?; Fongicide;Lipoxygénase-Inhibitor IC11 = 5 mm ; Pesticides; Prostaglandigenic; Prostaglandine-Synthèse-inhibiteur; Tyrosinase-Inhibitor ID50 = 3,650 uM
PHYTOSTÉROLS Racine 70 - 1355 ppm
Antiprostatotic; Hypocholestérolémiant
Putrescine Feuille :
Aucune activité signalée.
RAPHANIN semences :
Antibactérien; Fongicide; Pesticide
RAPHANUSIN-A Racine :
Aucune activité signalée.
RAPHANUSIN-B Racine :
Aucune activité signalée.
RAPHANUSIN-C Racine :
Aucune activité signalée.
RAPHANUSIN-D Racine :
Aucune activité signalée.
S-méthyl-L-CYSTEINSULFOXIDE Racine :
Aucune activité signalée.
Sinapique-ACIDE Racine :
Antibactérien; Antihépatotoxique; Antioxydant IC27 = 30 ppm ; Antiperoxynitrite IC39 = 5 uM IC60 = 20 uM IC75 = 100 pM ; Cancer-préventive; Fongicide; Pesticide
Sinigrine semences :
Antifeedant; Cancer-préventive; Larvicide; Mutagènes; Pesticides; Phagocytose; Quinone-réductase-inducteur 15 uM
Spermine Feuille :
Antioxydant
SPERMINIDINE Feuille :
Aucune activité signalée.
Triacontane semences :
Aucune activité signalée.
VIT-B-6 Racine 0,7 à 14,5 ppm
Aucune activité signalée.
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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 23:32

la-graine-indocile.jpg

Chers tous,

une MATINÉE BOTANIQUE

se déroulera au jardin du Grand Jas (Bras, 83)

samedi 31 MAI dès 9h.


Au fil d'une promenade sur le terrain, Vincent Blondel de Naturelles Balades nous présentera la flore sauvage qui s'y épanouit depuis quelques semaines... et que nous aimons voir chaque année plus abondante et plus riche !

L'accent sera mis sur les plantes particulièrement utiles ou comestibles ; mais sans doute ferons-nous aussi connaissance avec quelques insectes, travailleurs acharnés du jardin naturel...

Cette matinée se terminera par un repas partagé (tiré du sac de chacun) que nous pourrons agrémenter de plantes sauvages cueillies sur place.

Tarif de la matinée : 10€ (places limitées).

Pour vous inscrire, vous pouvez nous contacter par mail, ou par téléphone au 06 74 51 61 98.

Des trésors fleurissent à nos pieds ; venez les découvrir !

 

Nous en profitons pour vous prévenir, les horaires d''accueil au jardin du Grand Jas ont été modifiées : pour les beaux jours, les portes de La Graine seront désormais ouvertes chaque dimanche de 15h30 à 18h30.


Au plaisir !


L'équipe de La Graine Indocile.

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Publié par Paul Keirn - dans BOTANIQUE
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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 10:13

C'est à NEOULES (83136 - VAR). Le dimanche 13 octobre 2013. Le grand TROC de plantes de l'association NEOULES EN FLEURS.

Superman-au-troc-de-neoules-le-13-10-2013.jpg

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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 06:34


Comment les arbres communiquent.

Rien de plus agréable préparer une salade avec de jeunes feuilles d'arbres caducs : notamment les chênes et les tilleuls. Il suffit d'arracher les feuilles les plus jeunes et de les ranger dans la besace.

Si vous goûter toutes les dix secondes les feuilles cueillies, vous vous rendrez compte qu'au bout de deux minutes elles deviennent de plus en plus amères jusqu'à être quasi immangeables.

Que s'est-il passé ?

(c) Illustration de Serge Elissalde

L'arbre s'est rendu compte que l'on déchiquetait ses feuilles et à envoyé dans chacune d'elles une substance chimique amère appelée "tanin". Comme il en existe deux chimiquement on dit souvent les tanins.

Mais ce n'est pas tout...Faites de même avec l'arbre voisin et commencez par goûter une feuille. Elle est aussi amère que celles de l'arbre que vous venez de quitter ! Et tous les voisins du premier le sont aussi.

Que s'est-il passé (n°2) ? Le premier arbre a dispersé autour de lui un gaz simple : l'éthylène.
Les autres arbres ont reconnu cette odeur comme un signal de danger et ont à leur tour, avant même d'être attaqués, remplis leurs feuilles de tanins.

Les arbres non seulement se défendent mais communiquent entre eux.

Compliquons la situation pour nous rapprocher de la réalité : il y a souvent du vent.

Dès lors l'éthylène ne sera perçu que par les arbres en aval (par rapport au vent) de l'arbre attaqué. Ceux qui sont en amont ne seront pas prévenus.

Il est donc nécessaire de ne cueuillir des feuilles que trente secondes par arbre et en remontant au vent. C'est d'ailleurs ce que font les chèvres et les chevreuils, car eux aussi, à l'expérience, ont compris qu'il fallait manger rapidement sur chaque arbre et remonter au vent. Le vent est parfois leger, d'où l'usage du fil pour identifier sa direction.

L'existence de barrières ou de barbelés condamnent certains mammifères à manger des feuilles remplies de tanins : c'est mortel. Les tanins ont pour efffet de bloquer totalement la digestion.

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Publié par Paul Keirn - dans BOTANIQUE
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