hit-parade-de-la-semaine-de-natures-paul-keirn.jpg

Vendredi 16 avril 2010 5 16 /04 /Avr /2010 08:18

 

____________________________________________________________________________________________________________

morchella-esculenta-464

- Et si on allait aux morilles demain !
- C'est la saison ?
- Je pense bien ! On est en avril ! Il faudrait que tu regardes où aller...

Une seule solution pour relever le défi : essayer de collecter tous les habitats typiques des morilles, tels qu'ils sont décrits par les internautes et tenter une synthèse...

J+3 : DEFI REUSSI ! UN NOUVEL ARTICLE RACONTE LA PREMIERE CUEILLETTE : "Où trouver des morilles : là où il y a du sucre"

 

 Morchella esculenta  

Chaque année, les voisins ramenaient des cageots du précieux ascomycète, me dit-on. Une idée précise des lieux où les trouver ? Globalement oui, mais le problème avec les morilles c'est qu'il faut savoir précisément, très précisément, où se trouvent les tâches.
L'idée vient assez spontanément :
regarder « tout » ce qui se dit sur internet quant au biotope des morilles !
Et une fois dans la nature, repérer les biotopes ad hoc...et trouver des morilles ! 
Chose dite, chose faite, le moteur de Google commence à travailler.

Je commence par « biotope morille ». Des centaines et des centaines de sites ! Première remarque, la morille est un des champignons qui motive le plus les internautes.
Le bloc-note ouvert, je copie et je colle l'adresse du site et l'extrait de texte qui indique quel est le biotope des morilles. Selon le site bien sûr, avec les vérités et les erreurs. Une minute par site, pas plus. Je ferais le tri ensuite.
Deuxième remarque, je suis sûr que les récits des internautes sont parfaitement bien vus et que nous retrouverons scientifiquement des explications, comme cela à toujours été le cas. Mais quel fouillis ! Afin de ne pas encombrer la lecture, j'ai rassemblé une bonne partie de mes "notes".

NOTES                                                                                                                                                

Les morilles aiment les terrains frais, les terrains calcaires, les vergers, les décombres, ou encore les lieux récemment brûlés. Poussant rarement seules, on les trouve souvent sous les frênes en bordure de bois. On peut diviser le biotope des morilles, en deux types bien distincts: 1) les habitats constants sylvestres: ils fournissent à chaque saison favorable des carpophores, naissant, à quelques exceptions près, sous des essences bien définies. On peut considérer, toujours à quelques exceptions près, que les morilles sont des champignons xérophiles et même qu une forte concentration calorique provoquée par l électricité statique d un orage ou le simple frottement sur la terre d arbres trainés ( tires d exploitation ) en permettent l éclosion. 2) Les habitats occasionnels: ils ne sont pas forcément sylvestres et fournissent pour des raisons mal définies, des carpophores souvent en grande quantité durant une saison ou deux, puis plus rien. En résumé, les morilles peuvent avoir une évolution lente ou rapide suivant les conditions climatiques, d autant plus qu elles possèdent, malgré leur apparente fragilité, une bonne résistance aux intempéries. La morille est un EXCELLENT COMESTIBLE BIEN CUIT, Mais extrêmement TOXIQUE CRUE ou insuffisamment cuite.

 

---- Dans le bois, observez le réveil des arbres. Le débourrage des bourgeons et les feuilles qui commencent à se défripper sont un très bon signe. Baissez les yeux à présent et regardez au sol. Y a-t-il des fleurs ? Lesquelles ? La ficaire dont la couleur jaune éclatant ne passe pas inaperçu annonce l'arrivée des morilles. En croisant la blanche anémone sylvie, vous saurez que vous êtes au bon moment (pas forcément au bon endroit, hein). Mais revenons-en à nos petites fleurs. Si vous rencontrez la jacinthe des bois (hélas, je n'ai pas de photo à vous proposer), c'est que c'est vraiment le bon moment pour chercher les morilles (mais encore une fois, pas obligatoirement le bon endroit). http://canailleaubois.canalblog.com/archives/2007/02/26/4142125.html 
 ---
Bonjour.J'habite en Perigord. On ne trouve les morilles qu'en certains endroits précis connus du seul chercheur, mais on peut en trouver par hasard à un endroit et ne plus jamais en trouver là. Là où elles se trouvent on en voit au bord des haies, au bord des routes, souvent prés de vieilles pierres (vieilles murailles, ruines..) prés de plantations de pommiers, celà est trés variable.On en trouve parfois dans des jardins ou des terrains où on a fait de la maçonnerie ( Là ou on a déposé du ciment ou de la chaux) à l'emplacement où on a fait bruler des branchages aussi. Dans ces cas là on en trouve souvent une fois mais rarement les années suivantes .Autrefois, je me souviens que l'on trouvait les morilles en Mars. Depuis bien des années; on les trouve pluôt en Avril ( Ici en Dordogne) Il faut savoir que les endroits où on les trouve sont rares et que c'est trés cherché. Ma recette préférée: une omellete de morilles c'est divin; mais il faut savoir la préparer. Bonne chance . Jean Paul http://www.zeitoun.net/articles/la-chasse-aux-morilles/start  

 

--- Biotopes: Les abords des rivières et des ruisseaux sont parmi les terrains les plus prisés des morilles. L'humidité, le sol sablonneux et les essences qui s'y développent, mais aussi parfois le dérangement régulier des crues sont autant de facteurs favorables. Arbres: De tous les arbres connus pour abriter des morilles, le frêne est assurément le plus répandu et il est bon de savoir le reconnaître à son écorce ou ses bourgeons. Cela n'empêche pas de nombreuses essences d'abriter des morilles: érable, orme, cerisier, pommier, aubépine, noisetier, bouleau, peuplier, etc. De nombreux arbustes cités dans la liste sont typiques des haies, un biotope prisé des morilleurs. Quant aux arbres fruitiers, ils permettent parfois de belles récoltes dans les vergers. En montagne finalement, la morille élevée apparaît dès la fonte de la neige et affectionne plus particulièrement la proximité de l'épicéa et du sapin blanc. Plantes: Tant pour les arbres que pour les plantes, les morilles semblent aimer le sucre contenu dans certaines racines. Les découvertes insolites de morilles poussant en relation avec des topinambours ou des artichauts confirment ces déductions. Dans la nature, le lien étroit entre morille et pétasite pourrait aussi être dû aux importantes réserves contenues dans les tubercules de cette plante à tendance montagnarde.

 

--- Les bords de rivières et d'étangs Les morilles apprécient l'humidité et la clarté présentent au bord de l'eau où poussent souvent de petits frênes, ce sont les trois éléments favorables aux morilles vulgaires ou rondes. Les zones inondées Les morillons apprécient les zones régulièrement inondées, ces zones qui restes humides le long des rivières sont propices aux poussées de morillons, on y trouve aussi souvent des groseilliers sauvages. Les coupes de bois On trouve parfois les morilles coniques sur des sites de coupe en particulier de résineux mais aussi de feuillus, les endroits où les troncs ont été tirés sur le sol sont à regarder avec attention. Les résineux La morille élevée pousse sous les résineux en particulier les pins sylvestres qui fournissent un terrain pratiquement dépourvu de végétation. Les sites d'incendie Les morilles coniques sont parfois trouvées sur des zones sinistrées à la suite d'incendie ou de simple reste de feu de camp. Les sites historiques Les morilles poussent fréquemment sur des sites historiques comme d'anciens châteaux abandonnés, des ruines ou des sites plus anciens. Les friches On trouve la morille près ou au milieu des traces humaines que ce soit des friches, chantiers, remblais, endroits où la terre à été remuée ou aussi au contact de vieux journaux. http://lestroisfreresjgb.unblog.fr/2009/05/14/les-morilles/  

 

--- http://assoc.pagespro-orange.fr/mycologie.bacykwebmaster/morilleschampignon%20du%20mois.htm  Morchella esculenta ou Morille commune. :Morille que l'on trouve dans les forêts mixtes en bordure de chemin, à proximité des haies sur terre nue et sablonneuse. Des récoltes sont aussi fortement possible entre autre au pied des pommiers. Cette "petite" récolte de champignons a été trouvé dans la Loire. Morchella conica ou Morille conique. :Morille présente dans les forêts d'Epicéas sur zone calcaire(plaine ou montagne). Mais on peut aussi bien la trouver dans les places à feu, à proximité des frênes ou d'entrepôt à bois. C'est une morille que l'on arrive à trouver en Haute-Loire. Morchella rotunda ou Morille blonde. : Morille souvent trouvée en bordure des haies, à proximité des Frênes ou le long des chemins.

 

--- http://leschampignons.blogspace.fr/13/  La morille a besoin de beaucoup de lumière, de beaucoup d’eau et d’une température basse. On cueille ce champignon au printemps, d’avril à juin mais il est peu répandu et difficile à trouver. Ce champignon se développe en groupes de plusieurs individus parfois nombreux, se cachant souvent dans les herbes. La morille se développe moins fréquemment sous certains résineux tels les épicéas, les sapins et les pins sylvestres et est très sensible au changement de milieu. Où trouve-t-on la morille ? •Au pied des frênes on trouve souvent la morille blonde. Les taupes sont les alliées des cueilleurs de morilles car les blessures qu'elles causent aux racines des frênes favorisent les poussées de morilles. •Parfois sur des sols relativement nus, notamment parmi les pommes pourries des vergers, appréciant particulièrement des terres "sucrées", notamment grâce aux essences d'arbres à sève sucrée qui s'y trouvent. •Les bords de rivières et d'étangs à cause de l'humidité et de la clarté. •Près des traces humaines que ce soit des friches, des remblais, des endroits où la terre à été remuée et il faut regarder avec attention les coupes de bois, les places où les troncs ont été tirés.

 

--- http://www.francini-mycologie.fr/DOSSIERS_SPECIAUX/Morchella.html  HABITAT N’espérez pas que je vous livre ici un coin précis avec coordonnées GPS! Sachez toutefois que la morille se rencontre le plus souvent au bord des ruisseaux, sous les frênes, les noisetiers, ou les peupliers. Ça, ce sont les biotopes les plus courants et les plus visités. Il faut parfois souffrir pour les débusquer et ne pas hésiter à aller là où ça grimpe, les ramasseurs du dimanche étant pour la plupart peu enclins à faire du sport! En montagne, on la cherchera dès mi-mai sous épicéas. Mais on peut trouver aussi la morille dans des coins parfaitement inattendus: dans une vieille brouette abandonnée pleine de terre, dans une boîte de conserve rouillée, sous un panneau d’affichage dans la colle répandue par terre, ou encore au beau milieu d’une allée de graviers, dans une roseraie, que sais-je encore...

 

--- http://topvaness.unblog.fr/files/2007/05/gabayemycologia.pdf  Où trouver des morilles ? Sous les frênes Sous les lilas Les bords de rivières et d'étangs Les zones inondées Les coupes de bois Les sites d'incendie ." Les sites historiques Les friches

 

--- http://environnement.ecoles.free.fr/morille-commune.htm  Morchella esculenta Pers. ex St Amans = Morchella vulgaris Pers : Comme toutes les morilles, la morille comestible apparaît au printemps, de mars à mai, en lisière de forêts, sous les frênes, les ormes, les noisetiers ou les pommiers. Elle affectionne les sols calcaires ou argilo sableux et recherche volontiers les décombres et les terres remuées

 

. --- http://domenicus.malleotus.free.fr/f/morille_conique.htm?reload_coolmenus  La morille conique (Morchella conica) est une espèce printanière très variable, généralement à chapeau gris brunâtre, à côtes devenant presque noirâtres; pied blanchâtre, à écailles grossières, et presque de même diamètre et de même hauteur que le chapeau. La forme du réceptacle et la morphologie du pied permettent de distinguer de nombreuses variétés et formes: costulata, à alvéoles séparées par des côtes longitudinales droites et symétriques; intermedia, avec un pied d'un diamètre très inférieur à celui du chapeau; distans, où le pied est beaucoup plus haut que le chapeau; acuminata à chapeau long et pointu. Rarement solitaire, ce champignon croît dans les zones tempérées chaudes, de préférence sous les conifères, surtout après un incendie. Forêts de feuillus ou de conifères. Pousse sur les talus bien exposés, les sentiers herbeux, au voisinage des hêtres ou des épicéas. Colonise parfois les broussailles dans les bois mêlés et surtout les places à feu.

 

--- http://espacesvertshortion.blogs.sudouest.com/la-morille  La morille commune ou morchella vulgaris est un champignon très recherché qui pousse au début du printemps dans les bois clairs, les bordures de chemins, les parcs ou les vergers, on la trouve en général sous les frênes, les ormes, les charmes ou les pommiers. Il n'y a aucun problème pour identifier une morille à l'aspect de sa tête ressemblant à une éponge à gros trous. En réalité, si l'on coupe longitudinalement ce champignon, on se rend compte qu'il est totalement creux. Le pied cylindrique, de 5 à 10 cm de hauteur, élargi à la base, est jaunâtre. Le chapeau ou tête, de 5 à 15 cm, a une forme arrondie, puis allongée, il porte des alvéoles assez profondes de forme irrégulière et aux arêtes claires. C'est sur la surface de ces alvéoles que sont fabriquées les spores assurant la reproduction de l'espèce.

 

--- http://bookstore.cfs.nrcan.gc.ca/detail_f.php?recid=12588024  Le District forestier des montagnes Rocheuses, en Colombie canadienne, a connu en 2003 de spectaculaires incendies de forêt, préparant les sites pour une abondante récolte de morilles l'année suivante. En 2004, les auteurs ont mesuré l'abondance de morilles (Morchella spp.) post incendie et ont caractérisé la communauté végétale associée. La production moyenne de morilles a atteint 6473 ± 2721 morilles/ha dans les cinq forêts brûlées observées. La production allait de 1702/ha in Plumbob Mountain à une quantité significativement plus élevée de 16827/ha dans le Parc national de Kootnay, où la litière a le plus fortement brûlé (71 %). On a observé plusieurs espèces de plantes d'importance dans l'habitat des morilles également associées avec une abondance au-dessus de la moyenne des sporophores: Chamerion angustifolium (L.) Holub, Arnica cordifolia Hook., Erythronium grandiflorum Pursh, Spirea betulifolia Pallas subsp. lucida (Dougl. ex Greene) Taylor and MacBryde, Menziesia ferruginea Sm., Rosa acicularis Lindl. subsp. sayi (Schwein.) W.H. Lewis, Pinus contorta Dougl. ex Loud. var. latifolia Engelm., Abies lasiocarpa (Hook.) Nutt., and Picea glauca (Moench) Voss ×engelmannii (Torr. & Gray ex Hook.) Brayshaw. Les composées et les Vaccinium spp. occupent une place importante comme groupes. Les graminées, incluant le Calamagrostis rubescens, se retrouvent plutôt à proximité des parcelles sans morille. Les caractéristiques des habitats de la morille, observées dans cette étude, pourraient être utiles pour l'aménagement de la ressource, en assurant la conservation de l'habitat, l'utilisation du brûlage contrôlé, et la remise à plus tard de la récolte sur les surfaces à fort potentiel de production.

 

--- http://www.mediardenne.be/component/article/255/gerard-et-les-champis---la-morille-noire.html  Habitat : solitaire ou en petits groupes, le long des chemins forestiers, en lisière des bois, plutôt sous les frênes et peupliers, mais aussi sous les conifères ainsi que là où il y a eu des incendies de forêt récents. C'est un champignon discret qui se fond dans son environnement. --- http://www.encyclopedie-gratuite.fr/Definition/champignons-morille-conique.php  Morille conique , Morchella conica La morile conique apparaît de mars à fin mai. Dans les taillis à proximité des bois de conifères

 

--- http://www.myco-entremont.com/index.php?page=base&id=champimois  La Morille conique Son habitat : Elle pousse dans les forêts riveraines, les forêts d’épicéas et d’aulnes, à l’orée des bois, sur les places à feu, les terrains d’entreposage de bois, au voisinage de frênes, de la plaine jusqu’en montagne.

 

--- http://www.guichetdusavoir.org/ipb/index.php?showtopic=16157  Elle a souvent été trouvée en colonies abondantes sur les emplacements des anciens feux. Elle préfére les sols granitiques acides (pH6) des bois clairs de conifères, des coupes forestières, des terrains en jachère ou broussailleux. On la trouve plus particulièrement au voisinage du buis, du lierre terrestre en forêt, du micocoulier dans le Sud.

 

--- http://environnement.ecoles.free.fr/morille_conique.htm  La morille conique (Morchella conica) se rencontre en troupes comme des petits soldats au garde-à-vous. Noire, conique sinon pointue, cette espèce printanière (mars-avril) pousse sur les talus bien exposés, les sentiers herbeux, au voisinage des hêtres ou des épicéas. La morille conique affectionne les sols acides et limoneux, les terres brûlées mêlées de cendres, et manifeste plutôt un tempérament montagnard. Morille costée : (Morcella conica var. costata Vent.) Cette variété de morille conique est un très bon comestible. Elle se caractérise par ses longues côtes saillantes, rectilignes de haut en bas, noirâtres. La morille costée se plait dans les décombres, les tas de papiers, les vieux chiffons, les déchets de pommes... Forêts, surtout de conifères - Printemps : Morille conique (Morchella conica) comestible "Nouvel atlas de poche des champignons comestibles et vénéneux les plus répandus" P. Dumée - 1912 --- http://pagesperso-orange.fr/vriberol/champignons.htm MORCHELLA VULGARIS COMESTIBLE Morille blonde Habitat : Lisières des bois, ormes, frênes, pommiers. Au printemps. Chapeau : Oblong, alvéolé en éponge, creux, soudé au pied, jaune ocre. Pied : Court, épais à la base, creux, bosselé, blanchâtre. Chair : Tendre, blanchâtre, odeur de musc. Affectionne les sols calcaires et pousse plus particulièrement sous les frênes et les pommiers. Difficile à trouver, c'est un des premiers champignons de printemps. Sa rareté et sa renommée gastronomique en font un champignon très recherché. MORCHELLA ELATA COMESTIBLE Morille élevée - Morille noire Habitat : En montagne, épicéas, sapins, noisetiers, de Mars à Mai. Chapeau : Conique allongé, alvéoles régulières, creux, séparé du pied par un sillon brun. se plaît à pousser sous les conifères, épicéas et sapins.

 

--- http://www.mycomontreal.qc.ca/portraits/morchella_p.htm  Depuis de nombreuses années, on récolte à Montréal, en milieu très ouvert, dans des copeaux de bois de feuillus répandus par la Communauté urbaine, un champignon qui ressemble à la Morille noire (Morchella elata). Cependant, cette curieuse espèce montre également des caractères de la Morille blonde (M. esculenta). Le principal caractère qu'ont en commun cette «morille des paillis» et la Morille noire est le noircissement de leurs côtes avec l'âge. Ce critère est également le plus fiable pour distinguer la Morille noire de la Morille blonde, cette dernière n'ayant jamais les côtes plus foncées que les alvéoles. De plus, la taille de la «morille des paillis» correspond à celle de la Morille noire. Cependant, la «morille des paillis» montre souvent un pied jaune pâle dans son tout jeune âge et de nombreuses alvéoles habituellement disposées de façon irrégulière. De plus, sa période de fructification est généralement la même que celle de la Morille blonde, soit autour du 20-25 mai. À cette date, la poussée des morilles noires est toujours terminée depuis un certain temps dans la région de Montréal. Cette fructification tardive en milieu ouvert et son habitat sur les copeaux de bois constituent les principaux caractères, à mon avis, qui permettent de croire à une espèce distincte, et non pas à une simple forme de la Morille noire.

 

--- http://montagne-haut-languedoc.info/montagne-haut-languedoc_champignons-1.html  Morille comestible (Morille commune) Cette Morille se distingue par sa grande taille, son gros chapeau rond et alvéolé, sa couleur jaune-ocre brillant, son robuste pied blanc, creux et sillonné à la base, son habitat dans les parcs et les terres remuées, mais, surtout, sous les conifères, les ormes et les frênes au printemps. --- http://mark.gattone.free.fr/champignons/pr%E9sentation/fiches/morille%20conique.htm morille conica ! Habitat: bois de conifères ( sapins, épicéa...) et bois mêlés, haies, lisières, plutôt montagnard. Mars-avril. Peu courant.

 

SUCRE MORILLE http://sporesxtreme.skynetblogs.be/post/6680897/morille-difficile-a-trouver  La morille adore le sucre, il faut donc trouver des producteurs qui lui fournissent cet aliment. Le plus réputé est sans conteste le frêne, joignez-y le lierre et vous obtiendrez deux facteurs indispensables aux bonnes conditions de croissance. A présent, le terrain! Placez vos frênes entourés de lierre sur un versant encaissé avec une terre assez grasse et fréquentée par des taupes, des mulots et autres petits rongeurs, le tout à l'abris des vents d'est et nord. Ces petits animaux occasionnent des blessures aux racines et radicelles des végétaux, favorisant ainsi la dispersion de la sève dans le sol. Vous pouvez encore rajouter des anémones sylvie, des ficaires, des jacynthes, des primevères, l'orchis mâle (en terrain calcaire), une poignée d'orties hum nous ramassons des morilles depuis plusieurs années ces indications sont parfaitement vrai mais il manque quelques points les morilles aiment le calcaire aime aussi pousser dans les alentours de l'ail d'ours j'ai encore remarquer aux fils de mes recherches d'autre petits points très intéressant faites un tour autour des peupliers 1à2 jours avant la pleine Lune de mars, c'est valable, surtout s'il y a du lierre proche; sinon, à la même période, les zones très humides couvertes d'ail d'ours

 

--- http://www.commentfaiton.com/fiche/voir/5504/comment_trouver_des_morilles  1.Vous trouverez les morilles dans endroits lumineux et frais. 2.Jetez un coup d'œil sous les lilas. La sève des lilas est riche en glucose, ce qui fait le bonheur des morilles. 3.Elles apprécient la sève des frênes également riche en glucose. 4.Les frênes, la lumière et l'humidité sont les éléments nécessaires à la pousse des morilles. Vous en trouverez sur les bords des cours d'eau. 5.Repérez les groseilliers sauvages près des rivières. Des morillons s'y cachent sûrement. --- http://www.morilles-extra.com/le-bon-coin-aux-morilles.html  La morille aime le frêne mais aussi le lilas, l’armoise, le chêne, le pommier, le noisetier. Elle apprécie les clairières, la lumière des sous-bois. La taupe est l’une de ses amies qui sait lui rendre la terre plus meuble et couper les racines dont le suc, en coulant, nourrit le sol d’inuline ou glucose. La morille aime les terres sablonneuses et fraîchement retournées. Merci la taupe, merci aussi le laboureur, le promoteur ou l’exploitant forestier. Elle ne dédaigne pas non plus d’implanter sa petite colonie dans des lieux frais et humides, en bordure de ruisseau. Elle sera ravie de s’établir non loin des vestiges d’un ancien feu de bois automnal. Elle ne négligera pas non plus les vieilles ruines, les terres en friche, voire même un petit coin de votre jardin. N’attendez pourtant pas qu’elle s’y installe définitivement avec quelques copines.

 

---

 

FERMENTATION MORILLE - CULTURE DES MORILLES http://philippecagnac.20six.fr/philippecagnac/art/1442625  La culture des morilles… Tout un programme, pas encore au point ou impossible diront certains et pourtant… En regardant un vieux bouquin : « Les champignons dans la nature » de J.Jaccottet ( Delachaux & Nieslé ) , il cite un article paru dans le Journal d’Agriculture Pratique ( 1872 ) « M. G. fait la description d’une couche spéciale….composée de 2/5 de terre prise dans un lieu où avaient crû des morilles, 2/5 de terre enrichie des gadoues de la ville et 1/5 de bois pourri. Ma couche ainsi formée, dit l’auteur, j’y semais des fragments de morilles et, l’an dernier, ma récolte est montée jusqu’à 13.5 kg, sur un espace de 3.5 m² ». Pas possible ? Toujours suivant ce livre, le marc de pomme se serait montré le meilleur support pour cette sorte de culture. Une note de M. Molliard, lue à l’Académie des sciences, constate qu’il a réussi à donner naissance à des morilles parfaitement constituées en partant de cultures préparées en tubes Pasteur semées sur de la terre additionnée de compote de pomme. Il est constaté que les morilles poussent volontiers sous les pommiers. Dans mes recherches, j’ai lu que les morilles ont besoin d’une substance sucrée, l’inuline, présente aussi dans la pomme ( dans l’armoise aussi, qui se trouve en bord de ruisseaux comme les morilles… ) , besoin aussi de bois en décomposition . La nature du terrain de prédilection est argilo-sabloneux ( le limon des sous-bois en bord de ruisseaux là aussi ) . Il y à 20 ans que j’essaie de créer un substrat adapté et j’y dépose les morilles trop vieilles ainsi qu’un peu de terre qui les entourent mais, rien… À l’automne 2006, en passant devant un nouveau fabriquant de jus de fruit sur ma commune, j’ai eu l’idée de lui demander ce qu’il faisait de son marc de pomme, il le jette et ne sait où le verser …il m’en a donc chargé 1.5 T sur mon petit camion…( gratuitement en plus ) . J’ ai placé des branches ( pins et frênes ) , j’ai versé une couche de 20 à 30 cm de marc de pomme, j’ai recouvert le tout d’une couche de 2 cm de sable de rivière ( ça neutralise les odeurs de fermentation ) , puis une fine couche de terre de jardin de 1 à 2 cm , et pour finir quelques écorces de pin et déchets de bois assez fin. Le 9 mars 2007, ça y est enfin, les morilles sont là…4 et des très grosses, 26 cm de circonférence pour le record !!! Vu que ça commence, j’en profite pour arroser un peu. J’ai laissé les 4 plus grosses mûrir et se décomposer totalement pour bien ensemencer le substrat, j’ai mangé les autres : 4 plats, dans un printemps très sec donc, pas de récolte dans la nature, j’ai pas fait chuter les cours de la morille néanmoins ! Automne 2007 j’ai recommencé, j’ai retiré et mélangé le compost restant replacé les bois, versé un nouveau camion et recouvert avec du sable de rivière et avec l’ancien compost ( pour les spores ) et doublé ma surface de production. Comme je sais que ça marche, j’en ai profité pour arroser légèrement mais plus souvent. Le 16 mars, la 1° est dehors, le 17, j’en compte 12 petites… La lune sera pleine le 21 mars pour ceux qui la prennent en compte… [PDF] LES PLUS CURIEUX CHAMPIGNONSFormat de fichier: PDF/Adobe Acrobat - Afficher En 1889, M. le baron d'Yvoire publiait dans la. Revue des Sciences naturelles appliquées (p. 18-26) un pro- cédé à peu près infaillible à ses yeux pour ...
Au total, 90% des observations concernent cinq espèces de morilles, parmi lesquelles le "morillon" qui en fait n'est pas classé parmi les morilles.
La description n'est pas l'objet de ces lignes. Voici juste les images et les noms.
toxique cru
Toxique crue 
On se souviendra que les morilles demandent 15 minutes de cuisson pour être comestibles (sinon elles sont toxiques). L'autre solution est de les consommer après séchage
morchella-vulgaris-456  Morchella rotunda : ronde, blonde
 Morchella esculenta Morchella esculenta : morille commune.
  costata Morchella costata : morille costée. Le chapeau, brun pâle à grisâtre, porte des côtes verticales brun sombre, épaisses, qui donnent l'impression de loin que le champignon est noir. Il est difficile de différencier cette espèce d'autres qui lui sont à peu près semblables, M. elata et M. deliciosa (morille délicieuse).
 morchella-conica-xxx821 Morchella conica : morille conique. Espèce voisine de la précédente, mais qui affectionne la montagne (bois de conifères) à chapeau plus conique.
 Mitrophora semiliberaGR Le morillon, Mitrophora semilibera, dont le pied remonte à mi-hauteur du chapeau, conique, brun, à côtes longitudinales et transversales.

Faisons un peu de "phytosociologie" !

Que dit Wikipedia (en résumé) :"La phytosociologie est la discipline botanique qui étudie les communautés végétales, en se basant sur des listes floristiques les plus exhaustives possibles L'analyse comparative des groupements végétaux permet de définir des catégories abstraites associations végétales et des phytotypes La phytosociologie décrit les relations spatio-temporelles entre végétaux. Elle s'intéresse aussi au fonctionnement écologique et botanique des végétations, à différentes échelles (des synusies aux biomes zonaux), c'est-à-dire aux relations des plantes entre elles et avec leur milieu de vie (climat, sol), ainsi que leur répartition géographique.

Ou...concrètement quelles sont les plantes que l'on trouve quand on trouve des morilles ? J'ai listé toutes les plantes, arbustes et arbres qui sont cités plusieurs fois en relation avec la découverte de morilles.

13 arbustes ou arbres et 4 plantes sont ainsi les "complices" des morilles...

Commençons par les "simples"

GLECHOMA hederacea 

Le Lierre terrestre  (Glechoma hederacea) est une plante vivace de la famille des Lamiacées.

Visitées par les abeilles qui y récoltent un nectar de bonne qualité. Plante mellifère contenant 3% de sucre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

FIche complète du taxon à télécharger (pdf)

Source : Télébotanica

La ficaire fauss-renoncule (Ranunculus ficaria) ou « petite éclaire », « herbe au fic » ou « herbe aux hémorroïdes », est une autre plante souvent voisine des morilles. On remarque ses fleurs jaunes brillantes comportant de 8 à 12 pétales.

ficaire fausse renoncule
 

Ranunculus ficaria nf wiki

Le genre Ranunculus comprend essentiellement des plantes herbacées, annuelles et vivaces, terrestres ou semi-aquatiques. Les fleurs sont solitaires ou en cymes (inflorescences de plusieurs fleurs) étalées. Les pétales sont souvent brillants, jaunes ou blancs, avec des nectaires (organes secrétant le nectar) à la base

La ficaire fausse-renoncule (Ranunculus ficaria) est une autre plante souvent voisine des morilles.

 

Dryas octopetala dryade 2

La dryade à huit pétales est une plante dicotylédone de la famille des rosacées, vivace, à racine pivotante, hermaphrodite ; sous-arbrisseau nain et rampant se propageant facilement sur les substrats caillouteux de montagne ou plaine.

Appelée aussi : Dryade octopétale, Thé des Alpes, Chênette, Thé suisse.
Bioindicateur de réchauffements passés.

Dryas est une des premières plantes à fleur à recoloniser les éboulis et substrats libérés par les glaciers après la dernière glaciation.
15-img0077-hieracium murorum Hieracium mororum
  Hieracium murorum est une espèce mellifère De très nombreuses espèces (les voir)

ERABLE1 Acer platanoide-200x275erable

 


"Les fleurs, extrêmement mellifères, produisent un miel clair de goût très fin. Ils produisent également du miellat. Tous les érables sont mellifères, mais à des degrés différents et pas toujours bien distingués dans la littérature spécialisée. L’érable champêtre semble le plus productif, avec des chiffres cités de 1 100 kg de miel à l’ha.

Source première "Abeilles et fleurs"

 La sève des érables contient du sucre. Le plus productif est l’Acer saccharum (érable à sucre), exploité au Canada pour produire le délicieux sirop d’érable (avec les crèpes...)

Pinus silvestris fleur de pin
   

 

lilas commun 2 Le lilas

 

freneContrairement à beaucoup d'essences forestières qui sont porteuses des deux sexes, les frênes blancs sont soit mâles, soit femelles. La présence d'arbres des deux sexes est donc essentielle pour qu'il y ait production de graines. Parmi nos frênes, le frêne blanc est celui dont la feuille présente les folioles les plus nettement détachées.

Le frêne blanc croît surtout dans les sols riches et profonds, humides mais bien drainés. On le rencontre rarement sur les basses terres, où le drainage est déficient. p frene

 

noisetier Le noisetier med-Visoflora-feuille-de-noisetier-295  
noisetier2    

 

robinier grand robinier-75dca

Le Robinier, l'arbre du docteur Robin
ressemble à un acacia, mais sans épines.

Ses fleurs, très mellifères, sont autant appréciées
des abeilles que des humains qui les consomment
en beignets. 
 Le Robinier est mellifère car les fleurs renferment un glucoside spécial, la robinine. La sève a une saveur sucrée rappelant celle de la réglisse.

troene1 Le troène  

 

peuplierparcmarcsangnieravril04 Peuplier-noir-feuille
Le bouleau  

 

orme 02 orme
Orme champêtre Orme champêtre  - Ulmus campestris - 8-10 kg miel/ha
MVC-108F-epicea pive-epicea-macro039-z4v8u
L'épicea  

p sapin

sapin pectiné
Le sapin - On note la présence de miellat sur les parties aériennes et de dérivés sucrés au niveau des racines.  

lierre

 Le lierre grimpant.

 

"les feuilles contiennent un glucoside spécial appelé l'hérédine et les fruits sont sucrés." (Société mycologique du Pays de Montbelliard).

 

salix alba planfor01 

Le saule blanc apprécie les habitats humides et est une plante mellifère.

Vous l'aurez compris, l'un des secrets des morilles est d'être proches des plantes "sucrées". Toutes les plantes présentées ci-dessus présentent cette caractéristique. Les "osides" (terme général désignant tous les sucres) parviennent au sol de différentes manières : le pollen, les miellats des feuilles, les fruits et notamment celui du pommier (nous reverrons le pommier dans la culture des morilles), sans oublier les racines, qui, blessées ou en association avec le mycellium d'une morille, fournissent du sucre. Le champignon apportant l'eau et les sels minéraux après décomposition du sol environnant.

Parfois la co-occurence de la morille avec une plante est liée à la nature du sol : deux caractéristiques ont partout été relevées : des sols "remués" (remblais, décombres). A ce moment là, le point commun entre la morille et des plantes est le sol remuée ( et donc allégé, aéré) et non la symbiose entre morille et plante. Le remarques des internautes portent également sur une co-occurence avec les sols "brûlés".

Au total, on se doit de distinguer, au moins en première approche, des stations perennes de morilles (présence avec régularité tous les ans) et des stations opportunistes liées à un événement favorisant l'apparition de morilles puis allant en déclinant d'année en année : terres remuées ou brûlis.

Je laisse la parole aux meilleurs spécialistes de l'habitat de la morille découverts sur le net : la Société mycologique du pays de Montbéliard.

Précison que trois comportements sont utilisés par les champignons pour vivre :

- s'alimenter de déchets : c'est le "saprotrophisme" (du grec "sapro" = pourri et "trophos" = faire mouvement vers, être attiré par)

- s'alimenter en pompant les sucs d'un autre végétal vivant : c'est le parasitisme.

- s'alimenter en utilisant les productions d'une autre plante et l'alimenter avec ses propres produits, un échange de bons procédés : c'est le symbiotisme.
(par exemple les bactéries dans les coiffes racinaires donnent de l'eau et des sels minéraux aux racines et reçoivent du sucre en échange ; les mycellium des champignons procèdent de même).

Nous verrons que les morilles, comme les autres espèces vivantes, peuvent combiner ces différents comportements. Dans la citation suivante, mes commentaires seront entre parenthèses et précédés par "ndr", note du rédacteur.

A – Caractère saprotrophe pur :

1) Utilisation des dérivés sucrés produits au niveau des fleurs, des fruits, des feuilles ou de l'écorce des plantes. Ces sucres parviennent au sol de différentes façons :

 a) -     En tombant des organes aériens (miellat des conifères, manne des feuilles de frêne élevé).

b) -     Par la décomposition des fleurs, fruits ou feuilles tombés au sol.

c)-     Par entraînements au sol grâce à la pluie (suintements de l'écorce du frêne élevé, écoulement de nectar etc.).

2)  Utilisation de dérivés sucrés, azotés ou carbonés divers : décombres, sol calcinés, zones rudérales.

B – Caractère symbiotique :

La plupart des espèces pérennes liées à des essences particulières semblent avoir des relations de type symbiotique avec leurs hôtes car les apports en sucre dus aux fleurs, fruits etc. ne semblent pas assez constants pour justifier un saprotrophisme pur. Ainsi, nous pensons que Calocybe gambosa et les entolomes printaniers adoptent avec leurs hôtes arborés ou arbustifs un double mode de vie, à la fois saprotrophe et symbiotique.

C – Caractère parasite opportuniste :

Il semble que les blessures occasionnées au système racinaire (ndr. par les taupes, par exemple) de certaines essences (frêne élevé, sapin blanc, orme champêtre, pommier, merisier, …) peuvent permettre au mycélium de s'installer en parasite opportuniste, ne prélevant à leurs hôtes qu'une partie des dérivés sucrés de la sève.

D – Caractère saprotrophe complété par symbiose avec plante herbacée mellifère associée :

Nous relatons ici les observations que Philippe Clowez, spécialiste des morilles, a pu faire dans notre région en compagnie de notre ami Claude Bouvet.

En observant vers Pontarlier (25) des stations de morilles du groupe Elata (dont M. conica var. deliciosa fait partie), sous épicéas, les deux mycologues remarquèrent la présence régulière sous cette essence d'une Astéracée mellifère, Hieracium murorum.

Hieracium mororumAprès avoir soigneusement déterré la plante, ils trouvèrent un enchevêtrement entre ces racines et le mycélium des morilles. Après avoir cassé une racine, il vérifièrent la présence d'une substance laiteuse sucrée. Partant du constat que l'épicéa est peu mellifère, ils en déduisirent que la pérennité des stations de morilles du groupe Elata sous épicéas (qui est un fait vérifié) était peut-être due à la présence de ces plantes associées. Il s'agirait dans ce cas d'une sorte d'association entre l'épicéa, la plante mellifère et le mycélium, dans laquelle le mycélium se comporterait en saprotrophe vis à vis de l'épicéa (miellat), mais adopterait un mode de vie de type symbiotique avec la plante mellifère associée.

De même, P. Clowez a montré qu'il existe de véritables associations entre le mycélium  de Mitrophora semilibera et le système racinaire de la ficaire fausse-renoncule. Dans le

Mitrophora semiliberaGR ficaire fausse renoncule
Le morillon ou Mitrophora semi. Ficaire fausse renoncule

cas des stations de Calocybe gambosa situées loin de toute essence ligneuse, nous pensons que le mycélium peut trouver les hydrocarbones dont il a besoin dans l'humus (sucres produits par des plantes herbacées mellifères) et peut-être aussi dans les racines d'Astéracées telles que le pissenlit qui contiennent jusqu'à 24% d'inuline, un composé sucré dérivé du fructose.

Bilan de ces observations : Les conditions qui semblent les meilleures pour la pérennisation des stations sont celles qui permettent une alimentation suffisante et régulière en sucres. Nous pensons qu'elles sont réalisées avec les modes de vie suivants.

A – Saprotrophisme + liens symbiotiques.

B – Saprotrophisme + plante mellifère associée.

C – Saprotrophisme + parasitisme opportuniste

Les combinaisons de ces modes de vie semblent encore plus favorables à la pérennisation des stations.

Exemples de stations pérennes connues dans notre région (ndr - Est de la France)  :

-     Calocybe gambosa sous pommier et pin d'Autriche .

-     Entoloma clypeatum sous aubépine et prunellier.

 -     Mitrophora semilibera  (ndr - le morillon !) sous aubépine et prunellier, avec ficaire fausse-renoncule.

-     Morchella conica var. deliciosa sous épicéa, avec présence de Hieracium murorum .

-     Ptychoverpa bohemica sous saule blanc, en lisière d'une haie de prunelliers, avec ficaire fausse-renoncule et lierre terrestre (B).

 

Bohemica

 

prunellier.jpg

 GLECHOMA hederacea
 Ptychoverpa bohemica  Prunellier  Lierre terrestre (Glechoma)

-     Morchella conica var. deliciosa sous sapin pectiné :

sapin-blanc-ou-pectine.jpg

morchella-conica-xxx821

-     Morchella esculenta sous frêne élevé, avec noisetiers et tapis de lierre rampant :

 

Morchella esculenta p frene med-Visoflora-feuille-de-noisetier-295

lierre-rampant.jpg

Morchella esculenta Frêne Noisetier Lierre rampant

 

CONCLUSIONS

1 – Toutes ces espèces ont besoin de substances sucrées pour fructifier.

2 – Calocybe gambosa forme des stations pérennes. Il semble développer, au départ, des relations à la fois symbiotiques et saprotrophiques avec les Rosacées et quelques autres essences; par la suite, il évolue parfois vers un mode de vie praticole qui lui permet de s'affranchir de la présence d'essences ligneuses.

3 – Les entolomes printaniers forment des stations pérennes. Ils semblent développer des liens à la fois symbiotiques et saprotrophiques avec les Rosacées arborées ou arbustives.

4 – Les Morchellacées semblent pouvoir adopter 3 types de stratégie :
-     Elles peuvent vivre en saprotrophes purs (stations occasionnelles).
-     Elles peuvent vivre en saprotrophes et compléter leurs besoins en sucres par un comportement parasite opportuniste (stations pérennes).
-     Elles peuvent vivre en saprotrophes et compléter leurs besoins en sucres par des liens symbiotiques avec des plantes mellifères associées à l'essence sous laquelle elles sont installées (stations pérennes).

Enfin, les stations où les conditions de pérennisation sont les meilleures sont celles où les apports en substances sucrées sont suffisants et réguliers."

Voilà ! Cette fois les biotopes sont bien répertoriés. Je vais pouvoir chercher autrement qu'avec l'aide du hasard. Sans doute certains d'entre vous feront de même. Prenez des photos, sans oublier de photographier le biotope tout entier.

Les observations, si elles plus scientifiques de nos jours, ont toujours existé et les critères d'apparition des morilles ont été depuis longtemps listés. Dès lors, si l'on connaît les conditions favorisant l'apparition des morilles, l'idée de les cultiver n'est pas loin...
C'est le sujet d'un prochain article...A très bientôt !

 

 

-o0o-

J+3 : DEFI REUSSI ! UN NOUVEL ARTICLE RACONTE LA PREMIERE CUEILLETTE : "Où trouver des morilles : là où il y a du sucre"

Haut de page

Ci-dessous les articles les plus récents. A cliquer :  "Pourriez-vous devenir un tortionnaire  - Expérience de Milgram" - "Tout comprendre sur le nouveau code-barres QR 2D" - "Pourquoi les racines de Mandragore ont une forme humaine" - "Connaître les grains de genièvre" - "Quel est votre reptile rôti préféré ? Dinde ou poulet" - "La peste et le vignaigres des quatre voleurs" - "Le fameux discours du chef indien Seattle" sans oublier " Les oeufs centenaires" - trouver des MORILLES !"  Et votre hit-parade du site en AVRIL 2010 !

Amir, R., Levanon, D. et al. (1993). Morphologie et physiologie des Morchella esculenta lors de la formation des sclérotes. Mycologique de recherche 97: 683-689.

Amir, R. et al. (1994). Le rôle des relations sources-puits dans la translocation lors de la formation des sclérotes par Morchella esculenta. Mycologique de recherche 98: 1409-1414.

Amir, R. et al. (1995). Facteurs influant sur la translocation et la formation de sclérotes dans Morchella esculenta. Expérimentale Mycologie 19: 61-70.

Amir, R. et al. (1995). changements turgescence Morchella esculenta au cours de la translocation et la formation de sclérotes. Expérimentale Mycologie 19: 129-136.

Apfelbaum, S. I. et al. (1984). formation par ascocarpe angusticeps Morchella après une traînée de poudre. Le botaniste du Michigan 23: 99-102.

Brock, T. D. (1951). Les études sur la nutrition des Morchella esculenta Fries. Mycologia 43: 402-422.

Bunyard, B. A. et al. (1994). Une évaluation systématique des Morchella utilisant l'analyse RFLP du gène d'ARN ribosomique 28S. Mycologia 86: 762-772.

Bunyard, B. A. et al. (1995). phylogénétique des Morchella, Verpa, Et Disciotis [Pezizales: Morchellaceae] basée sur l'analyse des enzymes de restriction du gène de l'ARN ribosomal 28S. Expérimentale Mycologie 19: 223-233.

Buscot, F. & Roux, J. (1987). Association entre les racines de vie et de ascocarpes Morchella rotunda. Mémoires de la Société mycologique britannique 89: 249-252.

Buscot, F. (1989). Les observations de terrain sur la croissance et le développement de Morchella rotunda et semilibera Mitrophora par rapport à la température du sol forestier. Revue canadienne de botanique 67: 589-593.

Buscot, F. & Kottke, I. (1990). L'association des Morchella rotunda (Pers.) Boudier avec les racines de Picea abies (L.) Karst. Nouvelle Phytologist 116: 425-430.

Buscot, F. & Bernillon, J. (1991). Mycosporins et des composés apparentés dans le domaine des structures et de culture du mycélium de Morchella esculenta. Mycologique de recherche 95: 752-754.

Buscot, F. (1992). mycorhiziens succession et de la biologie Morel. Dans Mycorrhizas dans les écosystèmes. Ed. D. H. Lewis et al. C.A.B. International. 220-224.

Buscot, F. (1992). Synthèse des deux types d'association entre Morchella esculenta et Picea abies dans des conditions de culture contrôlées. Journal de physiologie des végétaux 141: 12-17.

Buscot, F. (1993). la différenciation de mycélium Morchella esculenta en culture pure. Mycologique de recherche 97: 136-140.

Buscot, F. et al. (1996). polymorphisme de l'ADN dans les morilles: PCR / RFLP des entretoises ADN ribosomal et microsatellites-PCR amorcée. Mycologique de recherche 100: 63-71.

Candolle, AP & de JBAPM de Lamarck (1815). XXIX Morille semilibera Morchella. Flore française. Ed. 3, vol. 2. Paris: 212-213.

Chen, J.-Y. Et P.-G. Liu (2005). Une nouvelle espèce de Morchella (Pezizales, Ascomycota) du sud-ouest de la Chine. Mycotaxon 93: 89-93.

Dahlstrom, J. L. et al. (2000). l'interaction des mycorhizes de type par Morchella avec des espèces de la Pinaceae dans la synthèse de la culture pure. Les mycorhizes 9: 279-285.

Dalgleish, H. J. & K. M. Jacobson (2005). Une première évaluation de la variation génétique chez les Morchella esculenta (Morel) des populations. Journal de l'hérédité 96: 396-403.

Duchesne, L. C. & Weber, M. G. (1993). Forte incidence de la morille comestible Morchella conica dans un pin gris, Pinus banksiana, La forêt après le brûlage dirigé. Le Field-Naturalist canadienne 107: 114-116.

Fine, G. A. (1998). contes Morel: La culture des champignons. Cambridge: Harvard UP. 324 pp.

Fries, M. E. (1822). Morchella, Helvella. Systema Mycologicum, Vol. II (Reprint: Confederatio Europaea Mycologiae Mediterraneensis AE, 1994): 5-18.

Gessner, R. V. et al. (1987). La variation allélique et la ségrégation dans Morchella deliciosa et M. esculenta. Mycologia 79: 683-687.

Gessner, R. V. (1995). Génétique et systématique des populations de l'Amérique du Nord Morchella. Revue canadienne de botanique 73 (Suppl. 1): S967-S971.

Goldway, M. et al. (2000). Morchella conica présentant une longue saison de fructification. Mycologique de recherche 104: 1000-1004.

Grove, J. & W. Hoare, S. C. (1953). Le Helvellaceae du district d'Ottawa. Le Field-Naturalist canadienne 67: 96-102.

Guzmán, G. & Tapia, F. (1998). Les morilles connus au Mexique, une description d'une nouvelle espèce en rougissant, rufobrunnea Morchella, et de nouvelles données sur M. guatemalensis. Mycologia 90: 705-714.

Harbin, M., & Volk, T. J. (1999). La relation de Morchella avec les racines des plantes. Résumé # 1601: XVI Congrès international de botanique, St. Louis, Missouri, Etats-Unis. p. 59.

Hervey, A. et al. (1978). Les études culturelles des ascospores unique isolats de Morchella esculenta. Mycologia 70: 1269-1274.

Jacquetant, E. (1984). Les morilles. Paris: La Biblioteque des Arts. 114 p..

Jung, S. W. et al. (1993). Systématique des Morchella esculenta complexes à l'aide de dosage immuno-enzymatique. Mycologia 85: 677-684.

Kellner, H., Renker, C. & Buscot, F. (2005). La diversité des espèces dans le Morchella esculenta groupe (Ascomycota: Morchellaceae) en Allemagne et en France. Organismes, la diversité et l'évolution 5: 101-107. Ce document est disponible en ligne ici.

Kellner, H., P. & F. Luis Buscot (2007). La diversité des gènes, comme la laccase-oxydase dans Morchellaceae: identification de gènes potentiellement impliqués dans des activités liées à l'usine extracellulaire décomposition de la litière. Microbiologiques écologie 61: 153-163.

Krombholz, J. V. (1834). Naturgereue Abbildungen und der essbaren Beschreibungen, schadlichen verdachtigen und Schwamme. Prague: J. G. Calve. [Morchella (III: 1-16)].

Kuo, M. (2005). Morilles. Ann Arbor: University of Michigan Press. 205 p..

Kuo, M. (2008). tomentosa Morchella, Une nouvelle espèce de l'ouest de l'Amérique du Nord, et des notes sur M. rufobrunnea. Mycotaxon 105: 441-446.

Li, SH, Zhao YC, Chai HM & Zhong MH (2006). Deux nouvelles espèces dans le genre Morchella (Pezizales, Morchellaceae) en provenance de Chine. Mycotaxon 95: 319-322.

Linne, C. (Linné). (1753). Phallus. Dans: plantarum Espèce: plantas exhibentes rite cognitas relatas genres d'annonces. Tomus II . Page 1178. Linné Species Plantarum est en ligne ici; Utiliser la boîte de navigation de gauche pour sélectionner "Phallus"Sur la page 1178.

Linne, C. (Linné). (1767). Phallus. Dans: Systema Naturae par Regna Tria Naturae, secundum classes, Ordines, genres, espèces, Charicteribus cum & Differentiis. Tomus II. Page 724. Linné Systema est en ligne ici; Utiliser la boîte de navigation de gauche pour sélectionner "Phallus"Sur Page 724.

Masaphy, S. (2005). ultrastructure extérieures d'ouverture du corps de fruits Morchella. Mycologique de recherche 109: 504-512.

McFarlane, M. E., Pilz, D. & Weber, N. S. (2005). morilles haute altitude gris et d'autres Morchella espèces exploitées comme des produits forestiers non ligneux dans l'Idaho et du Montana. Mycologie 19: 62-68.

Mihail, J. D. et al. (2007). La répartition spatiale et temporelle de la fructification Morel. Mycologique de recherche 111: 339-346.

Miller, S. L. et al. (1994). Persistance des basidiospores et des sclérotes de champignons ectomycorhiziens et Morchella dans le sol. Mycologia 86: 89-95.

Moser, M. (1949). Uber das massenauftreten von der Formen Gattung Morchella Waldbrandflachen auf. Sydowia, Annales Mycologici Ser. II, 3: 174-195.

O'Donnell, K. O., et al. (1997). Les relations phylogénétiques entre les truffes et les morilles ascomycètes vrai et le faux déduit 18S et 28S ribosomal l'analyse de séquences d'ADN. Mycologia 89: 48-65.

Ower, R. (1982). Notes sur le développement de l'ascocarpe Morel: Morchella esculenta. Mycologia 74: 142-144.

Ower, R. D. et al. (1985). United States Patent 4,594,809: La culture du Morchella. Ce document provient le 7 avril 2006 aux États-Unis en matière de brevets site Web du Bureau. (Disponible en ligne ici.)

Peck, C. H. (1887). angusticeps Morchella. Bulletin du Musée d'Etat de New York 2: 19.)

Persoon, C. H. (1801). Helvella, Morchella. Synopsis Fungorum methodica. Gottingen. 614-621. Le Synopsis est en ligne ici, Naviguer à la page 614 à commencer cet extrait.

Pilz, D. et al. (2004). La productivité et la diversité des morilles en bonne santé, brûlés, et les forêts endommagées par les insectes du nord-est de l'Oregon. Forest Ecology and Management 198: 367-386.

Pilz, D. et al. (2007). Ecologie et Gestion de morilles récoltés dans les forêts de l'ouest de l'Amérique du Nord. Portland, Oregon: USDA Rapport général technique. 161 pp. Cette publication est disponible en ligne sur le Service des forêts: http://www.fs.fed.us/pnw/publications/gtr710/

Robbins, J. & W. Hervey, A. (1959). Des extraits de bois et la croissance des Morchella. Mycologia 51: 356-363.

Royse, D. J. & May, B. (1990). Interspécifique entre la variation des allozymes Morchella spp. et de ses conséquences pour la systématique au sein du genre. Systématique biochimique et écologie 18: 475-479.

Schmidt, E. L. (1979) soufflant dans Morchella. Bulletin de la Société mycologique britannique 13: 126-127.

Schmidt, E. L. (1983). La germination des spores et de l'utilisation des glucides par Morchella esculenta à la température du sol différents. Mycologia 75: 870-875.

Singh, S. K. et al. (2004). amorce arbitraire fondée RAPD-Un marqueur génétique utile pour identifier les espèces de morilles. Journal de la biochimie des plantes et biotechnologie 13: 7-12.

Singh, SK, M. Tiwari, S. Yadav Kamal & MC (2005). phylogénie Morel et les diagnostics fondés sur RFLP analyse de sa région d'ARN 5.8S des gènes ribosomiques. Journal de la biochimie végétale et de biotechnologie 14: 179-183.

Tiffany, L. H. et al. (1998). Distribution et écologie des morilles et morilles fausse de l'Iowa. Journal de l'Académie des sciences de l'Iowa 105: 1-15.

Volk, T. J. & Leonard, T. J. (1989). Des études expérimentales sur la morille. I. hétérocaryons formation entre les souches de monoascosporous Morchella. Mycologia 81: 523-531.

Volk, T. J. & Leonard, T. J. (1990). Cytologie du cycle de vie des Morchella. Mycologique de recherche 94: 399-406.

Weber, N. S. (1995). Un chasseur de Morel compagnon: Un guide aux morilles vrai et le faux. Michigan: Appuyez sur Thunder Bay. 209 p..

Winder, R. S. (2006). Les études culturelles de Morchella elata. Mycologique de recherche 110: 612-623.

Wipf, D. et al. (1996). polymorphisme de l'ADN dans les morilles: séquences complètes de l'espaceur interne transcrit des gènes codant pour l'ARNr dans Morchella esculenta (Morel jaune) et Morchella conica (Morilles noires). Microbiologie appliquée et de l'environnement 62: 3541-3543.

Wipf, D., S. Koschinsky, P. Clowez, Munch JC, B. & F. Botton Buscot (1997). Les progrès récents en écologie et systématique de morilles. Cryptogamie, Mycologie 18: 95-109.

Wipf, D. et al. (1999). La diversité de l'espaceur interne transcrit de l'ADNr dans les morilles. Revue canadienne de microbiologie 45: 769-778.

Wurz, T. L. et al. (2005). La récolte de morilles après feu de forêt en Alaska. USDA: Note de recherche Nord-Ouest américain-RN-546.

Yoon, C. et al. (1990). La génétique des populations et la systématique de la Morchella esculenta complexes. Mycologia 82: 227-235.

Par Paul Keirn - Publié dans : CHAMPIGNONS
Ecrire un commentaire - Voir les 15 commentaires
Retour à l'accueil

EN DIRECT DE KIEV
   
Clic triangle bleu, clic plein écran, 
attendre 15 secondes 

2014---chercher-et-trouver-des-morilles-in-natures-paul-kei.jpg

 

Non au gaz de schiste au Grand Rex
Dernière séance...

Cliquez ci-dessus ou ICI en V.F

FIL d'INFOS sur le NUCLEAIRE :

INFONUKE.gif fukushima fil info iphone natures paul keirnPageRank service www.visual-pagerank.org/dossier fukushima natures paul keirndossier conso in Natures Paul Keirnreseau-anti-arnaques-in-natures-paul-keirn.jpg

Non-au-gaz-de-schiste-in-var-paca-brignoles-Natures-Paul-Ke.jpg

kokopelli votre semencier pour la liberté des semences

ong philanthropie 14-18 WW1

news actu live direct info gaz de schiste

Où trouver des morilles-copie-1

Plantes associées et biotopes des morilles !




 















 QR code de NATURES Paul Keirn

 

mycodb
IDENTIFICATION
CHAMPIGNONS
________________

 

  Lactaires...
  Cliquez IDENTIFIER
  Cliquez VOIR
  Cliquez CUISINER

Petit malin...            

Un oeil ? Un vrai. Un faux ?
De qui ? De quoi ? A...Voir !
rss-feedburner-.jpg flux rss FeedBurner

CNRS - La vidéo du vendredi

Edito

Texte Libre

free counters

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés