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Natures Paul Keirn

FUKUSHIMA - 13 mai 2011 - Quoi de neuf N°50 - Dernières nouvelles - NATURE(S)

13 Mai 2011 , Rédigé par Paul Keirn Publié dans #ENVIRONNEMENT MONDIAL

Fukushima-quoi-de-neuf-N-50---paul-keirn-natures.jpgFUKUSHIMA - ACTUALITES NUCLEAIRES EN DIRECT - REVUE DE PRESSE - DOCUMENTS

MERCI A TOUS LES LECTEURS... Brussels Liège Enghien Overpelt Monceau-sur-Sambre Vielsalm Gosselies Ayeneux Sint-niklaas Lobbes Verlaine Verviers Bilzen Pâturages Courcelles Mons Sovet Antoing...Geneve Lausanne Rümlang Dübendorf Assens Kilchberg Zürich Vermes Lugano La Chaux-de-Fonds Gland Kirchdorf Fully Neuchâtel Buchs Sion Nyon Nendaz Aadorf Aarau...Canada & Québec Saint-Paul Gaspé Léry Sorel Pierreville Coaticook Sherbrook Noranda Iroquois Montlaurier Gracefield Saint-Jerome Kirkland Montreal Boucherville Barraute Val d'Or Roberval Alma Joliette Gatineau Rimowski ... FAITES-VOUS CONNAITRE ! USA La Jolla Santa Barbara Mountain View palo Alto Charleston... Blida Fez Galway Diourbel Yaoundé Vitebsk Mélita Novosibirsk Séoul Hiroshima Nagoya Yokohama Suwalski Warsaw Cluj Napoca Catanzaro Castolibero ECRIVEZ !...

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Alors que la situation se dégrade à Fukushima, la France continue de faire cavalier seul en refusant d'intégrer terrorisme, crash d'avion et erreurs humaines dans ses futurs stress-tests. La pression européenne s'accroît, tandis que ça et là des "missions cocorico", en total décalage avec la réalité, se promènent. Psychédélique !

Traduction

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FUKUSHIMA - Accident maximal dans le réacteur n°1

logo-sea

"On s’en doutait depuis longtemps, mais voir la chose admise par l’opérateur TEPCO de la centrale Fukushima fait un effet sidérant : le cœur fondu du réacteur n°1 a percé sa cuve en de multiples endroits ! Ou pour le dire avec les circonvolutions de l’opérateur : « des trous ont été créés par le combustible  nucléaire fondu au fond de la cuve du réacteur n°1 » (1). C’est, en clair, l’accident maximal pour un réacteur de ce type. L’enceinte ultime, autrement dit la cuve pressurisée dans laquelle est enfermé le combustible nucléaire, cuve censée être le dernier rempart contre l’émission de radioactivité vers l’extérieur, est rompue !

.../...

En particulier, il avait attiré notre attention sur la fragilité des aciers inoxydables utilisés à la centrale de Fukushima. Ce spécialiste ne voyait pas comment l’inox employé à Fukushima (le 304L selon la terminologie des spécialistes (2)) allait pouvoir résister, notamment dans le « cuvelage du réacteur lui-même. Les fissures, elles sont en train de courir ! » assurait-il. C'est un problème archi-connu (et redouté !) par tous les chaudronniers du monde ». Et de préciser que « le seul inox qui tient le coup (904L (3)) n'a connu qu'un réel essor qu'après 1995, dans l'industrie en général, avec une petite entrée dans le nucléaire, qui ne peut pas facilement intégrer ces nouveaux matériaux. Les études métallurgiques sont très poussées et demandent du temps ».

.../...
http://sciencepourvousetmoi.blogs.sciencesetavenir.fr/archive/2011/05/12/fukushima-suite-36-accident-maximal-dans-le-reacteur-n-1.html
 

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LIBERATION

Europe : pas de fusion pour la sûreté nucléaire
Réunis hier à Bruxelles, les responsables européens de la sûreté nucléaire ne sont pas parvenus à s’entendre sur la nature des «stress tests» (tests de résistance aux risques) qui devront être menés sur les centrales nucléaires européennes dans la foulée du drame de Fukushima

http://www.liberation.fr/terre/01012337139-europe-pas-de-fusion-pour-la-surete-nucleaire


AGEFI.COM (Suisse)

Comment le WWF envisage l’après-Fukushima

L’organisation s’oppose à la construction de nouvelles centrales à gaz pour compenser la perte de poids du nucléaire. Le salut doit passer par des taxes incitatives.

Le scénario d'approvisionnement énergétique de la Suisse post-Fukushima peut écarter l'énergie nucléaire dans un délai de 15 à 25 ans, proclament le WWF, Greenpeace, Pro Natura, la Fondation suisse de l'énergie (FSE) et l'Association transports et environnement (ATE). Les organisations présentaient, hier à Berne, leurs propositions pour concrétiser le tournant énergétique.
      

CENTPAPIERS.COM

Depuis la catastrophe de Fukushima, les pays du monde entier ont décidé de vérifier la sécurité de leurs centrales nucléaires, et ont accepté qu’elles soient contrôlées par des experts indépendants.

Tous…sauf la France qui fait vérifier ses propres centrales par ceux là même qui les exploitent.

L’ASN a rendu public le cahier des charges, lequel a été limité, à cause « du timing imposé par le gouvernement ».

.../...

Cette situation a provoqué la colère de Nikolaus Berlakovich, ministre autrichien de l’environnement, lequel a dénoncé la faiblesse de ces vérifications, déplorant qu’elles ne s’attardent pas sur le risque terroriste ou informatique.

Il a ajouté : « ça n’a aucun sens si les centrales nucléaires se testent elles–mêmes ». 

http://www.centpapiers.com/nucleaire-la-cible-terroriste-2/69900

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Romandie News             

Fukushima: le gouvernement japonais décide d'un plan de sauvetage de Tepco 

TOKYO - Le gouvernement japonais a dévoilé vendredi les détails d'un plan de sauvetage de l'opérateur de la centrale de Fukushima, Tokyo Electric Power (Tepco), afin de l'aider à indemniser les victimes de l'accident nucléaire.

 

http://www.romandie.com/news/n/_Fukushima_le_gouvernement_japonais_decide_d_un_plan_de
_sauvetage_de_Tepco130520110305.asp

 

______________________________________ZONE CONTAMINEE_________________________

cocorico Concours pour le palmarès du Festival Sarkocorico 2011

NORD LITTORAL

Avant le Tricastin, La Hague, Flamenville et Fessenheim, hauts lieux nucléaires français, une délégation de parlementaires était hier à la centrale de Gravelines.

brochette de débiles - Nord littoral

 Missionnés par l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST), huit députés et autant de sénateurs, de tout bord politique, sont chargés de rédiger d'ici fin juin un rapport sur la sécurité nucléaire en France.

A l'issue de leur journée, où ils ont rencontré tour à tour les membres de l'Autorité de sûreté nucléaire, les syndicats et les représentants de la commission locale d'information, ils ont fait part de leur optimiste : « A Gravelines, EDF a été particulièrement réactif et a déjà tiré les premières leçons de Fukushima », se félicite Claude Birraux, député de Haute-Savoie et président de l'OPECST

La sénatrice du Pas-de-Calais, Brigitte Bout, avouera même être ressortie de la centrale complètement rassurée. « Le nucléaire fait toujours peur mais en visitant la centrale, on se rend compte que les risques sont vraiment minimes. » Impressionné lui aussi par la qualité des installations Gravelines, Bruno Sido, sénateur de la Haute-Marne, a tenu à faire un cocorico : « En sortant d'ici, on a envie de chanter La Marseillaise pour toute l'humanité. » Avec un président de la République nucléocrate et des parlementaires enthousiastes, le nucléaire a encore de beaux jours en France.

http://www.nordlittoral.fr/actualite/Info_locale/article_1401439.shtml

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ça boursicote...

montage---les-boursicoteurs-sur-les-ruines-de-Fukushima.jpg Collage - salle de marché sur fond japonais (2011)

VOTRE ARGENT

Aurel BGC remonte son opinion sur EDF de 'vendre' à 'conserver' et son objectif de cours de 25 à 28 euros, considérant que 'les risques s'éloignent doucement'.

L'analyste souligne que depuis sa dernière valorisation après les événements de Fukushima, les hypothèses sur le prix de vente de l'énergie nucléaire ont été précisées.

'Contrairement à ce qui aurait pu être envisagé, les audits post Fukushima ne devraient pas conduire à des arrêts de production au cours des prochains mois', estime-t-il par ailleurs.

'Sans préjuger des recommandations de l'ASN après la réalisation des audits de sureté il semble que plusieurs tranches pourraient être exemptées d'investissement additionnel', ajoute le bureau d'études.

http://votreargent.lexpress.fr/bourse/fiches-valeurs/edf-aurel-bgc-n-est-plus-a-vendre-avispro_157264.html

_______________________________________________________________________________

Un peu d'air frais...

NOVETHIC (relate l'intervention de Greepeace à l'AG de PARIBAS)

A quel prix financer le nucléaire ?

Au centre de seson combat anti-nucléaire, Greenpeace place la lutte contre le financement de nouvelles centrales. Pour ce faire, elle attaque de front les banques et plus particulièrement BNP Paribas , premier financeur mondial du nucléaire. De son côté, la banque fait valoir qu'un mois avant l'accident de Fukushima, elle avait déjà publié une politique d'investissement dans le nucléaire encadrant les conditions d'accès au financement de ce secteur.

Une quinzaine de militants de Greenpeace sont venus déposer devant l’assemblée générale du groupe BNP Paribas, le 11 mai à Paris, un gâteau géant destiné à souligner que, deux mois après Fukushima, « le nucléaire sûr n’existe pas ». Si l’ONG environnementale a choisi de cibler la banque, c’est pour expliquer à un public, le plus large possible, que le développement du nucléaire repose sur la possibilité de trouver des financements et que les nouveaux réacteurs EPR ne se vendent qu’à condition d’assortir leur construction de prêts accordés par des banques privées mais bénéficiant des garanties d’Etat délivrées en France par la Coface. « Les réacteurs coûtent très chers, entre 5 et 10 milliards d’euros » explique Sophia  Majnoni en charge du nucléaire à Greenpeace France. « Il y a un « push commercial » dans des pays émergents porté par le gouvernement français et relayé par les grandes banques françaises, BNP Paribas mais aussi Société Générale et Crédit Agricole. Cela signifie que les projets ne se réalisent que si le promoteur apporte aussi un financement d’ordre privé. C’est ce mouvement que nous voudrions stopper pour que ces financements se tournent au contraire vers d’autres sources d’énergie renouvelables.»

http://www.novethic.fr/novethic/finance/debats/a_quel_prix_financer_nucleaire/133858.jsp 

Bien ! NOVETHIC :

 

NOVETHIC :

Le C to C...

 

Le Cradle to Cradle enfin publié en France

La traduction française du best-seller Cradle to Cradle arrive dans les rayons des librairies françaises. L'occasion de diffuser plus largement ce concept d'écologie-industrielle encore peu connu en France.

Le best-seller Cradle to Cradle est enfin traduit en français. Publié pour la première fois en 2002, l'ouvrage du chimiste allemand Michael Braungart et de l'architecte américain William McDonough a d'ores et déjà séduit 50 millions de lecteurs aux quatre coins du globe. Traduit dans plus de vingt langues, il arrive cette semaine dans les rayons des librairies françaises. 

Le concept de ces pionniers de l'écologie industrielle « nouvelle génération » peut se résumer ainsi : rien n'est déchet, tout est nutriment. Autrement dit, le Cradle to Cradle (littéralement, « du berceau au berceau »), est un processus « qui met en œuvre à la fois l'analyse chimique des éléments à utiliser et un système social fondé sur la restitution », dixit Michael Braungart en introduction de son ouvrage. Une philosophie que les deux auteurs tentent de diffuser auprès des industriels du monde entier, notamment via leur laboratoire hollandais Environmental Protection and Encouragement Agency (EPEA).

Un réseau Cradle to Cradle à étendre

Les entreprises converties au C to C ne parlent d'ailleurs plus de « cycle de vie » d'un produit, mais bien de « cycle d'usage ». Car une fois sa phase d'utilisation terminée, un produit C to C doit être facilement démontable, et ses composants, réutilisables à l'infini. Sur le papier, l'idée est forcément séduisante. Mais garantir un usage circulaire des produits industriels suppose une implication des entreprises et une collaboration inter-sectorielle inédites. « Il s'agit de maîtriser parfaitement la toxicité et l'empreinte écologique des matériaux, de revoir la conception des produits, pour qu'ils soient aisément montables et démontables, de garantir leur reprise en fin d'usage et de mettre en place des filières de recyclages spécifiques », témoigne Hélène Babok, directrice développement durable de Steelcase France. Le fabricant international de mobilier de bureaux a été parmi les premiers à engager une stratégie globale Cradle to Cradle. Et si une cinquantaine de ses produits certifiés C to C sont déjà sur le marché, la généralisation du processus à l'ensemble de sa gamme reste un travail de longue haleine. « Nous rencontrons quelques difficultés à récupérer des données toxicologiques auprès de nos fournisseurs, ajoute Hélène Babok. Car certains produits, comme un siège de travail par exemple, comptent plus de 150 composants, et chacun de ces composants peut faire intervenir jusqu'à 60 substances chimiques. Par ailleurs, la fabrication de ce siège fait intervenir une quarantaine de fournisseurs environ, qui eux mêmes collaborent avec nombre de fournisseurs.»  La mise en place de filières de collecte et de recyclage suppose quant à elle d'établir des partenariats, notamment pour en supporter le coût économique. Spécialisé dans la collecte et le traitement des déchets, le groupe hollandais Van Gansewinkel, qui se définit également comme fournisseur de matière première et d'énergie, travaille ainsi avec plusieurs partenaires Cradle to Cradle (Phillips, Van Houtum Papier, le fabricant de moquettes Desso, etc.) pour boucler la chaîne de vie des produits. De l'avis de tous, le sourcing des données est à améliorer et le partage d'expérience à encourager. « Nous sommes dans un processus d'amélioration continue » résume Hélène Babok.

Le Cradle to Cradle séduira-t-il les français ?

Lire la suite

http://www.novethic.fr/novethic/planete/environnement/produits_ecologiques/le_cradle_to_cradle_enfin_publie_en_france/132975.jsp

 


RESUME DU LIVRE

.../...

En effet, les deux auteurs de Cradle to Cradle, entendez du Berceau au Berceau - et non plus du berceau à la tombe ! - militent depuis plusieurs années pour une « éco-efficacité » qui ne mettrait plus la croissance économique et l'écologie dos-à-dos : plutôt que de chercher à réduire notre consommation, créons un modèle industriel basé sur une sorte de compostage appliqué à tous les objets, imitant ainsi l'équilibre des écosystèmes naturels.

Loin des habituels discours catastrophistes sur l'avenir de notre planète, Cradle to Cradle propose des solutions concrètes qui peuvent faire de nos déchets d'aujourd'hui nos ressources de demain.

cradle-to-cradle-couv---in-natures-paul-keirn-nucleaire.jpg

WIKI

Du berceau au berceau, en anglais Cradle to cradle, aussi abrégé en C2C, est une partie de l'éco-conception mais surtout est un concept d'éthique ou de philosophie de la production industrielle qui intègre, à tous les niveaux, de la conception, de la production et du recyclage du produit, une exigence écologique dont le principe est zéro pollution et 100 % recyclage.

En simplifiant, un produit fabriqué doit pouvoir, une fois recyclé, produire à nouveau le même produit, seul un ajout d'énergie renouvelable intervenant dans le cycle.

Label

Le concept a été mis au point par le chimiste allemand Michael Braungart et l'architecte américain William McDonough. Le concept C2C distingue deux types de produits : les produits de consommation, conçus pour nourrir l’écosystème après usage, et les produits de service conçus pour devenir des nutriments techniques réutilisables à 100% pour la production de nouvelles générations de produits et de service.

Un label C2C est attribué aux produits respectant les exigences de production du berceau au berceau.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Du_berceau_au_berceau

A SUIVRE DANS LA JOURNEE...    

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best labor day sales 2014 01/10/2015 11:06

I would like to thank you for the efforts you have made in writing this article. I am hoping the same best work from you in the future as well. In fact your creative writing abilities has inspired me to start my own BlogEngine blog now. Really the blogging is spreading its wings rapidly. Your write up is a fine example of it.

Paul Keirn 03/10/2015 09:21

Ooh ! Your congratulations invite me to continue ! Thanks

odile Girard 18/05/2011 17:38



on ne sait pas bien s'il faut accorder foi à cette info ?? asuivre


Radioactive water released at U.S. request: Cabinet adviser


SEOUL (Kyodo) -- Japanese playwright Oriza Hirata, who serves as a special adviser to the Cabinet, claimed in a recent lecture given here that the
dumping of low-level radioactive water into the Pacific Ocean was done at the "strong request" from the United States, a person who attended the lecture said Wednesday.


The release of the water from the Fukushima Daiichi nuclear power plant last month generated anxiety about the possible spread of radioactive contamination from the seaside
power station.


The Japanese government had apparently given its permission for the release of the water after receiving a report from plant operator Tokyo Electric Power Co.


Hirata's remarks, made Tuesday, that the release was not carried out based on Tokyo's independent judgment but rather on a request from Washington is likely to ignite a
discussion.


South Korea and other neighboring countries have voiced concerns over a lack of prior notification of the tainted water discharge.


Hirata's lecture in Seoul was titled "Earthquakes and the Revitalization of Japan," and in response to a question at the venue, he called Japan's failure to give advance
notification an error of communication.


While acknowledging that the release of the water caused concern in South Korea, he said the water that was discharged had an extremely low
radioactivity and the quantity was small. [ah bon ?)


Speaking at a news conference in Tokyo on Wednesday, Chief Cabinet Secretary Yukio Edano said that he was "not aware" of the release of the water being carried out at the
request of the United States.


"I would like to confirm with him afterward based on what recognition he was speaking," Edano said, indicating that he intends to question Hirata on his claim of U.S.
intervention.


(Mainichi Japan) May 18, 2011



Paul Keirn 18/05/2011 23:27



Toutes les actions sont concevables, on a vu pire, mais il faut un motif et ici je ne vois pas l'interet des USA dans cette action. C'est le probleme avec Maininchi shinbum. Je vais
reflechir...(sourire)



odile Girard 17/05/2011 11:47




mardi 17 des travailleurs sont entrés dans le réacteur n°2



Cooling system of Fukushima plant's No. 1 reactor not functioning before tsunami



The No. 1 reactor's emergency cooling system at the Fukushima No. 1 Nuclear Power Plant was not functioning even before tsunami triggered by the March 11 earthquake struck the facility,
according to initial data released on May 16 by Tokyo Electric Power Co. (TEPCO).


The emergency cooling system had previously been believed to be operating until the tsunami hit the No. 1 reactor. TEPCO had based the results of its analysis of how the cooling system
stopped functioning -- which were released on May 15 -- on the assumption that the system was damaged by the tsunami.


TEPCO had also said prior to the release of analytical results on May 15 that the cooling system became inoperative due to the tsunami.


"Pressure inside the reactor suddenly dropped due to the cooling system. It probably was manually halted," plant operator TEPCO explained. As the tsunami neared the power plant, workers
repeatedly tried to halt the cooling system, resulting in the loss of the system's capabilities.


The revelation is expected to figure importantly in an upcoming governmental probe of the cause of the accident.


TEPCO's newly released data, totaling about 2,900 pages, included various records from the No. 1 reactor, a log of warnings, the handover diaries by operators in the central control room and
reports on electricity restoration work.


According to the data, all control rods were put in a pressure vessel immediately after the earthquake occurred at 2:46 p.m. on March 11, and the reactor came to an emergency halt. Emergency
diesel generators reactivated normally.


The No. 1 reactor's emergency condenser to cool the reactor automatically activated, but about 10 minutes later pressure inside the reactor suddenly dropped. The emergency cooling system is
believed to have been manually halted at around 3 p.m.


The pressure vessel's data points to the possibility that plant workers started and stopped the cooling system several times before the tsunami hit the plant at around 3:30 p.m.


A TEPCO official said the workers, following an operating manual, probably tried to prevent the inside of the reactor from getting too cold. It is not clear if the condenser was operating by
6:10 p.m. during which time there were records of manually activated operations.


The workers also started venting steam to release radioactive condensation at the No. 1 reactor from 9:15 a.m. on March 12 to protect the containment vessel from a rupture.


At the No. 2 reactor, workers tried to vent steam twice between March 13 and 15, but TEPCO could not confirm a fall in pressure inside the containment vessel. At the No. 3 reactor, workers
made several attempts to vent steam after March 13.







(Mainichi Japan) May 17, 2011


TEPCO documents reveal chaos at Fukushima nuke plant after quake, tsunami


If there is one word to describe events at the Fukushima No. 1 Nuclear Power Plant in the immediate aftermath of the March 11 quake and tsunami -- with cooling systems
failing and the worst nuclear disaster since Chernobyl brewing in its reactors -- it would be "chaos."


That is the picture painted by documents released by Tokyo Electric Power Co. (TEPCO) on May 16 describing the situation at the plant in the hours after tsunami slammed
into the coastal facility. Coming more than two months after the disaster, the TEPCO data will soon be dissected by a government committee set up to analyze the causes of the nuclear crisis
and the actions taken by both the government and TEPCO to contain it.


"The power-source trucks (to supply the reactors with outside power) are stuck in traffic!"


"We've given up on venting operations (to lower reactor vessel pressure). The radiation is just too high."


These are just two of the TEPCO employee reports included in the documents, which also lay out the exact chronology of events at the plant as the disaster unfolded.


At exactly 46 minutes and 46 seconds past 2 p.m. on March 11 -- just after the magnitude 9.0 earthquake had struck off the northeast coast of Japan -- reactors No. 1-3
began emergency shut-down procedures (reactors No. 4-6 were not operating). However, as the reactors were shutting down, the plant log reveals workers were being bombarded with alarms for
control rod insertions in each reactor, water level fluctuations, and other details of a nuclear plant swinging into crisis-response mode.


According to the TEPCO documents, the tsunami hit at about 3:30 p.m., cutting all power at the plant. In response, at about 5 p.m. TEPCO ordered power-source trucks to head
to the plant from its branches nearby. However, "the trucks were unable to make progress due to road damage and traffic jams," a report included in the documents states. Unable to get the
trucks to the Fukushima plant, at 6:20 p.m., TEPCO requested neighboring Tohoku Electric Power Co. to send some in their stead.


The Tohoku Electric trucks did not arrive at the plant until about 11 p.m., but faced with "the dark, pools of tsunami water, missing manhole covers on the road, and debris
everywhere hindering progress," workers found hooking up the necessary power cables extremely difficult, according to a report from around dawn on March 12. Power was finally restored to the
plant at about 3 p.m., but at 3:36 p.m. a massive hydrogen explosion in the No.1 reactor building destroyed the newly laid cables, cutting power once more.


Meanwhile, workers inside the plant were trying to vent the No. 1 reactor to relieve pressure building in the reactor vessel. Reports made as the crisis went on show
workers tried to vent the reactor manually at about 9:15 p.m. on March 11 but soon had to stop, with an entry at about 9:30 p.m. stating, "We tried the operation onsite, but the radiation
dose was so high we gave up." The venting operation was eventually completed, but not until 10:17 p.m.


What the workers were doing between 9:30 p.m. and 10:17 p.m., however, is not revealed in the TEPCO documents, and a TEPCO representative told reporters, "We don't know
what kind of risk assessment led the workers to try again."


However, an entry for 9:51 p.m. in the plant duty log also released by TEPCO states: "No entry permitted" to the No. 1 reactor building due to high radiation -- an order
that photos of memos on the plant's central control room whiteboard show came directly from TEPCO President Masataka Shimizu. The high radiation that led to the no-entry order furthermore
lends support to the theory that a core meltdown began soon after the tsunami struck.


While much of the detail surrounding TEPCO's immediate response to the disaster is included in the documents, there is no record of the utility's communications with the
Prime Minister's Office, leaving government-TEPCO interactions over critical decisions such as the venting operation and the use of sea water for cooling a mystery.


(Mainichi Japan) May 17, 2011





Paul Keirn 17/05/2011 17:23



Je le mets en ligne, très intéressant. Merci
Paul 



odile Girard 17/05/2011 08:07



aujourd'hui on doit avoir la nouvelle feuille de route officielle.


Meltdown may have occurred also at Nos. 2, 3 reactors


TOKYO (Kyodo) -- An adviser to Prime Minister Naoto Kan said Monday that the operator of the Fukushima Daiichi nuclear power plant had failed to inject water into the Nos. 2
and 3 reactors for more than six hours after the March 11 massive earthquake and ensuing tsunami.


Goshi Hosono, tasked with handling the nuclear crisis, said at a press conference that Tokyo Electric Power Co. had not been able to cool down the reactors' cores due to loss
of external power for a long time after the quake, acknowledging that fuel in the vessels might have largely melted "in the worst-case scenario."


But he added the utility, known as TEPCO, has been succeeding in preventing the reactor's fuel from overheating so far and reiterated the government will stick to the timetable
set by the firm, which announced April 17 it aims to bring the crisis there under control in six to nine months.


His remarks came a day after TEPCO said a nuclear fuel meltdown at the No. 1 reactor is believed to have occurred around 16 hours after the devastating quake and tsunami
crippled the plant's critical cooling systems.


TEPCO is slated to release on Tuesday an updated roadmap for bringing under control Japan's worst nuclear accident based on new information about the plant's condition.


Hosono has said that it has no choice but to abandon an initial plan to flood and cool the No. 1 reactor's containment vessel
as holes have been created in the pressure vessel by the melted fuel. 


The government will also unveil the same day its own version of a roadmap that will outline measures on how to deal comprehensively with the crisis amid growing discontent by
lawmakers and the public over the government's handling of it.


TEPCO, meanwhile, said Monday it will start transferring highly radioactive water at the No. 3 reactor of the atomic power
complex to a waste-disposing facility the following day to prevent it from leaking into the environment.


The move is believed to be essential to contain radiation leaks from the power station as well as to allow workers to get access to the damaged vessel, from which the
contaminated water may be leaking to its adjacent turbine building and other places.


While such water previously found at the No. 2 reactor has been already stored in the facility, the utility has stepped up its efforts to set up equipment at the
water-disposing facility to decontaminate the radioactive water so it can be reused to cool fuel in the vessels in the near future, company officials said.


Under a plan by TEPCO, a total of 4,000 tons of water is expected to be pumped out of the No. 3 reactor turbine building to the nuclear waste disposal facility by using
hoses.


The utility has been injecting more water into the reactor than in the past to cool down its vessel as its temperature
has been rising recently, pushing the level of water up there, the officials said.


The government's Nuclear and Industrial Safety Agency said it has already given the green light to TEPCO's plan.


The tainted water, the level of which has been rising by around 2 centimeters a day in the No. 3 reactor's turbine building,
may be leaking into the sea, prodding the plant operator to remove it as soon as possible.


But TEPCO is also being forced to keep injecting sufficient quantities of water into the reactor as workers have been struggling to cool down its vessel stably.


The temperature inside the No. 3 reactor has been rising since the beginning of the month, topping 200 C on May 7, compared
with around 90 C on May 1, TEPCO said.


While the temperature fell to 141.3 C on Monday morning, TEPCO remains vigilant as there is some skepticism about whether
water has remained in the reactor, company officials said.


(Mainichi Japan) May 17, 2011



Paul Keirn 17/05/2011 09:14



Bien reçu. Passionnant ! Je ne suis là que vers 15H00 hélas, rien avant.



odile Girard 16/05/2011 20:15



Meltdown may have occurred also at Nos. 2, 3 reactors


TOKYO, May 16, Kyodo


An adviser to Prime Minister Naoto Kan said Monday that the operator of the Fukushima Daiichi nuclear power plant had failed to inject water into the Nos. 2 and 3 reactors for more than six hours
after the March 11 massive earthquake and ensuing tsunami.


Goshi Hosono, tasked with handling the nuclear crisis, said at a press conference that Tokyo Electric Power Co. had not been able to cool down the reactors' cores due to loss of external power
for a long time after the quake, acknowledging that fuel in the vessels might have largely melted ''in the worst-case scenario.''


But he added the utility, known as TEPCO, has been succeeding in preventing the reactor's fuel from overheating so far and reiterated the government will stick to the timetable set by the firm,
which announced April 17 it aims to bring the crisis there under control in six to nine months.


 


on attend la suite de l'article pour voir ce que ça apporte de nouveau



Paul Keirn 17/05/2011 09:15



A suivre (suis ici à 15H00)



odile Girard 16/05/2011 10:33



Pas de commentaire...


TEPCO admits nuclear meltdown occurred at Fukushima reactor 16 hours after quake


Tokyo Electric Power Co. (TEPCO) admitted for the first time on May 15 that most of the fuel in one of its nuclear reactors at the Fukushima
No. 1 Nuclear Power Plant had melted only about 16 hours after the March 11 earthquake struck a wide swath of northeastern Japan and triggered a devastating
tsunami.


According to TEPCO, the operator of the crippled nuclear power plant, the emergency condenser designed to cool the steam inside the pressure vessel of the No. 1 reactor was
working properly shortly after the magnitude-9.0 earthquake, but it lost its functions around 3:30 p.m. on March 11 when tsunami waves hit the reactor.


Based on provisional analysis of data on the reactor, the utility concluded that the water level in the pressure vessel began to drop rapidly immediately after the tsunami, and
the top of the fuel began to be exposed above the water around 6 p.m. Around 7:30 p.m., the fuel was fully exposed above the water surface and overheated for more than 10 hours. At about 9 p.m.,
the temperature in the reactor core rose to 2,800 degrees Celsius, the melting point for fuel. At approximately 7:50 p.m., the upper part of the fuel started melting, and at around 6:50 a.m. on
March 12, a meltdown occurred.


On the reason why it took over two months after the earthquake to reveal the information, TEPCO said it had only been able to start obtaining detailed data
on the temperature and pressure in the reactor for analysis in early May.


Junichiro Matsumoto, a senior TEPCO official, said, "Because there is similar damage to the fuel rods at the No. 2 and 3 reactors, the bottoms of
their pressure vessels could also have been damaged." He said the utility would carry out similar analysis on the two reactors.


Hiroaki Koide, professor of nuclear safety engineering at Kyoto University, was critical of TEPCO.


"They could have assumed that when the loss of power made it impossible to cool down the reactor, it would soon lead to a meltdown of the core. TEPCO's
persistent explanation that the damage to the fuel had been limited turned out to be wrong," he said.


 


(Mainichi Japan) May 16, 2011



Paul Keirn 16/05/2011 14:37



Merci Odile pour cet article vraiment précis, confirmant les déclarations de tepco. 
Encore, encore (sourire) 



odile Girard 15/05/2011 18:30



je n'ai+ accès aux articles complets de Kyodonews mais il sera dans Mainichi dans très peu de temps. C'ets juste le début de l'article.


Le meltdown du réactor n°1 le 11 mars est maintenant officiel (ils donnent même l'heure!!). Pourquoi un délai de plus de deux mois ? Que se serait-il passé si les gens de Fukushima avaient été
avertis aussitôt ? Comment aurait-réagi le reste du monde ?


Meltdown occurred at Fukushima No. 1 reactor 16 hrs after March 11 quake


TOKYO, May 15, Kyodo


A nuclear fuel meltdown at the No. 1 reactor of the crisis-hit Fukushima Daiichi power plant is believed to have occurred around 16 hours after the March 11 quake and tsunami crippled the complex
in northeastern Japan, Tokyo Electric Power Co. said Sunday.



Paul Keirn 15/05/2011 19:41



C'aurait été une belle panique ! A l'inverse, rester si cela s'aggrave n'est guère mieux...



odile Girard 15/05/2011 16:42



vacuation begins from widened no-go zone near Fukushima plant



FUKUSHIMA (Kyodo) -- Residents in Kawamata and Iitate began leaving their homes Sunday after their living areas were included in an evacuation radius the government widened last month around
the radiation-leaking Fukushima nuclear power plant.


Kawamata Mayor Michio Furukawa met with some 50 residents in the first group of evacuees, including babies and toddlers, telling them, "I know you are worried but we will overcome difficulties
together."


The government designated Kawamata and Iitate on April 22 as part of the area from which residents would be required to leave in roughly one month's time, as cumulative radiation exposure is
expected to exceed the yardstick of 20 millisieverts during the course of a year.


Masahiro Kanno, a 34-year-old Kawamata resident with two sons aged 5 and 8, was unhappy with the evacuation order. "It sounds strange that the government first said we have nothing to worry but
suddenly told us to leave," he said.


The government set the additional no-entry area outside the original evacuation zone in the 20-kilometer radius of the Fukushima Daiichi complex crippled by the March 11 mega earthquake and
tsunami waves.




(Mainichi Japan) May 15, 2011



Original plan to cool Fukushima nuclear reactor to be scrapped



TOKYO (Kyodo) -- An adviser to Prime Minister Naoto Kan indicated Sunday that a plan to flood and cool the No. 1 reactor's containment vessel at the crippled Fukushima Daiichi nuclear plant
with water will be abandoned as holes have been created by melted nuclear fuel at the bottom of the pressure vessel.


Goshi Hosono, tasked with handling the nuclear crisis, told TV programs, however, that the government will keep intact the "road map" devised by plant operator Tokyo Electric Power Co. to
bring the Nos. 1 to 3 reactors under control within six to nine months.


On the original plan to completely submerge the 4-meter-tall fuel rods by filling the vessel with water, Hosono said, ''We should not cause the (radioactive) water to flow into the sea by
taking such a measure.''


Hosono said that the government will instead consider ways to decontaminate water used to cool fuel in the reactor so that the water can be reused.


Hosono made the remarks after TEPCO found a pool of water over 4 meters deep, which could be highly contaminated and total 3,000 tons, in the basement of the No. 1 reactor building,
suggesting water poured into the reactor core may be seeping through holes created by melted fuel. The water is then suspected to have leaked from the containment vessel or suppression
pools, which form the vessel, into piping.


The Fukushima Daiichi complex has been crippled since the massive March 11 earthquake and tsunami.




(Mainichi Japan) May 15, 2011


Pas d'inquiétude à avoir: on abandonne le plan initial (d'inonder l'enceinte du réacteur n°1 qui, si je me souviens bien, n'était déjà pas le plan initial numéro un....) mais  la
feuille de route elle ne change pas. On sera prêts comme on l'avait dit dans x mois.






Paul Keirn 16/05/2011 00:16



Merci, je vais le lire attentivemenet
Amicalement
Paul 



odile Girard 14/05/2011 22:13



Paul je crois que je me suis trompée et que j'ai mis mon commentaire dans les commentaires d'hier



Paul Keirn 14/05/2011 22:29



Ce n'est pas grave ( sourire )



odile Girard 14/05/2011 22:12



bonsoir Paul


clairement la réglementation concernant la contamination des travailleurs du nucléaire ne s'applique pas en temps de crise. Voir:


Contaminated nuke plant workers going back on job as safety regs go by wayside





The badly damaged building housing the Fukushima No. 1 Nuclear Power Plant's No. 1 reactor is pictured in this photo provided by a worker at the plant.


Safety standards for workers at the tsunami-hit nuclear power plant in Fukushima Prefecture have been relaxed without any scrutiny, forcing workers to do
their jobs without being completely decontaminated, it has emerged.


Workers who are struggling to get the Tokyo Electric Power Co. (TEPCO)-operated Fukushima No. 1 Nuclear Power Plant under control as well as experts have expressed grave
concern about possible health hazards.


Radiation levels on the premises of the power station remain high, with part of the ruins of its No. 3 reactor building -- badly damaged by a hydrogen explosion -- emitting 900
millisieverts of radiation per hour.


Safety regulations dictate that when it is estimated workers will be exposed to more than 1 millisievert of radiation per day at a nuclear power plant, companies contracted by
the plant operator must submit a work plan specifying the anticipated radiation levels to the local labor standards inspection office, get a receipt stamp and submit a copy of the document to the
plant operator.


Some contractors then hand copies of the document to their subcontractors as a special permit to perform the work.


An employee of one of the subcontractors at Fukushima plant said he worked there without such a special permit and was exposed to 1.3 millisieverts of radiation over a 2
1/2-hour period. Subsequent screening detected radioactive substances on the back of the employee's head and neck, as well as those of about 10 co-workers.


They washed with special shampoo at the nuclear crisis operations center about 20 kilometers away from the plant. However, three of them were unable
to completely decontaminate themselves. They tried again at a TEPCO facility but failed to completely remove radioactive substances from their bodies. TEPCO subsequently issued a certificate
specifying the areas of their bodies contaminated with radioactive material, and they returned to work.


In cases where radioactive substances are detected on workers' bodies, their employers are required to submit a report detailing the work they performed and how they were
contaminated to the original contractor, which in turn must notify TEPCO.


However, the workers' subcontractor has neither submitted such a report to the original contractor nor been instructed by the contractor or TEPCO to do so. The employee has
pointed out that the safety regulations have been eased without any scrutiny amid the ongoing crisis.


"Both TEPCO and the original contractor appear to be thinking it's natural that we're contaminated with radioactive substances, considering our working environment," he
lamented.


"Many of us are eager to help get the plant under control, and think we can't avoid being contaminated. But frankly speaking, we're concerned," he added.


TEPCO said the certificate specifying the areas of workers' bodies contaminated is issued if high levels of radiation are detected during screening, but claimed that such
workers are completely decontaminated before returning to work.


Mainichi 14th May


PS pour une fois j'ai laissé une photo dans l'article. (en général je les enlève car elles n'amènent rien de nouveau par rapport à l'article) Ce paysage d'après-guerre laisse vraiment une drôle
d'impression.


 



Christine 13/05/2011 12:38



Bonjour et encore merci.


Que savez vous à propos du procédé de torche à plasma ?


il y a un projet dans ma région de recyclage des dechets en electricité que je  trouve interessant, mais je ne sais pas ce que vaut le procédé en matière d'impact sur l'environnement. ça a
l'air parfait !  :) mais la chanson ?


ici : http://www.cho-power.com/cho_power_accueil.php
outre le fonctionnement principal de la centrale, il est prévu d'utiliser l'energie thermique excedentaire pour le séchage du bois et l'eau chaude de détente de turbine pour chauffer des serres à
tomates et à fraises. pas de classement seveso, pas de produits chimiques


 



Paul Keirn 14/05/2011 19:44



La torche à plasma renforce la dégradation des gaz (contenant notamment du goudron) . C'est un plus sur la technologie de la biomasse brulée qui (semble-t-il, je ne suis pas spécialisé) dégage
pas d'effluents pas terrible. A étudier ! Je regarderais, cela m'intrigue.