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11 mai 2011 3 11 /05 /mai /2011 01:11

Quoi-de-neuf-N-48-fukushima-natures-paul-keirn.jpgFUKUSHIMA - ACTUALITES NUCLEAIRES EN DIRECT - REVUE DE PRESSE - DOCUMENTS

MERCI A TOUS LES LECTEURS...Canada & Québec Saint-Paul Gaspé Léry Sorel Pierreville Coaticook Sherbrook Noranda Iroquois Montlaurier Gracefield Saint-Jerome Kirkland Montreal Boucherville Barraute Val d'Or Roberval Alma Joliette Gatineau Rimowski ... FAITES-VOUS CONNAITRE ! USA La Jolla Santa Barbara Mountain View palo Alto Charleston... Blida Fez Galway Diourbel Yaoundé Vitebsk Mélita Novosibirsk Séoul Hiroshima Nagoya Yokohama Suwalski Warsaw Cluj Napoca Catanzaro Castolibero ECRIVEZ !...

picto appel news en line fukushima - natures paul keirn EN DIRECT Clic ! Suivi de l'actualité de la catastrophe de FUKUSHIMA en DIRECT (optimisé Firefox, Chrome, Opera)

 

 

"OUEST-FRANCE - 25 avril 2011

paratonnaere a lamériciumLes pompiers de l'Unité mobile d'intervention radiologique du Calvados sont intervenus hier à Villers-sur-Mer (Calvados). Un particulier détenait depuis 19 ans un paratonnerre radioactif.

« Il s'agit d'un paratonnerre Helita à pastilles, contenant de l'Américium 241, constate le capitaine Allardin, après avoir mesuré l'objet avec un radiomètre et un spectromètre. Nous allons appliquer le protocole de l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs ».

Ce paratonnerre radioactif était entreposé chez ce particulier, à Villers-sur-Mer, depuis 19 ans, dans son grenier. « La personne, inconsciente du danger, le manipulait à mains nues et a même tenté de le vendre ces jours-ci sur un site de vente en ligne. C'est ainsi que nous avons repéré l'incident », commente Jean-Christian Tirat, administrateur de l'inventaire national des paratonnerres radioactifs."

Je ne pouvais pas laisser échapper l'info que le hasard m'a fait découvrir. Parfois, le tragi-comique peut servir d'exemple. Nous allons développer. En attendant, on découvre que plusieurs dizaines de milliers (on parle 30 000) de paratonnerres contenant de l'Americium sont là, sur les toits, dans les greniers, à la portée des gosses (on en a retrouvé dans un morceau dans un cartable. Déjà moins drôle... C'est une nouvelle fois un exemple de la dissémination insidieuse du radioactif dans notre quotidien. Les radio-éléments émettent très longtemps on le sait et les doses sont cumulatives. En voilà une de plus. Je découvre qu'il existe un "administrateur à l'inventaire national des paratonnerres radioactifs"...Du pur Alphonse Allais.  "Et vous ? Profession ?"
Et l'on découvre un site, une carte (ci-dessous). J'ai vérifié qu'il ne s'agissait pas d'un hoax (blague d'internaute) 

photo jean christophe tiratFELICITATIONS à Jean-Christian TIRAT "Après des années de journalisme et de photographie dite artistique, je crée une action civique d'intérêt collectif consistant avec l'outil Google Earth à inventorier les 40.000 paratonnerres radioactifs qui surplombent divers bâtiments de l'hexagone."

 

 

"7h54, le 21 avril 2011, Une info parvient au réseau de l’Inventaire des paratonnerres radioactifs (Inapard), en provenance de Franklin France dont nous louons la vigilance: Le site de vente en ligne « leboncoin.fr » annonce: « Vds paratonnerre, 250 euros. » L’offre est illustrée par l’hallucinante photographie " 

11 04 21 leboncoin fr bricolage-jardinage-parad3-1024x767 A cliquerfiche de procédure operationnelle paratonnerre radioactif31000-16Seb-DgraD21

http://www.paratonnerres-radioactifs.fr/?p=4303

_________________________________________________________________________________________________

Double-clic gauche pour zoomer, un clic sur les paratonnerres pour voir les photos

_________________________________________________________________________________________________

Et un site ! Et des photos ! Et des PDF pour mieux s'informer.

Encore 30 000 paratonnerres radioactif en France

yaouh Helita-Plots Ra2262

D'après lui, « plus 30 000 paratonnerres radioactifs » similaires existeraient en France. « Ils ont été construits et installés depuis 1930. La fabrication et la vente de ce type d'appareil sont interdites depuis le 1er janvier 1987. Mais il en reste des dizaines de milliers sur les bâtiments construits avant 1983. Ils n'ont jamais été inventoriés. Vieillissants, ils se dégradent et présentent de sérieux risques d'irradiation et de contamination pour les organismes vivants, et de pollution pour l'environnement ». --->

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Vrai-Le-paratonnerre-radioactif-etait-a-vendre-sur-internet_39382-1776054_actu.Htm

Je n'ai pas trouvé (je compte sur vous) la liste des causes d'accidents du travail par ordre décroissant. Cela doit bien exister. Inattention, alcoolisme, fatigue excessive, malveillance, etc... Parce qu'au fond, à partir du moment où l'on introduit le facteur humain, les incidents et accidents n'ont pas de raison d'être radicalement différents dans les différents secteurs industriels. Sauf, que dans le nucléaire on en connaît les conséquences dramatiques.

>---Vous avez dit radioactif ?

Les paratonnerres protègent les bâtiments des effets destructeurs de la foudre en drainant son énergie vers la terre. Ils seraient plus efficaces quand l’air qui environne leur pointe est fortement ionisé. Au début du XXe siècle, la technique d’ionisation consistait a leur annexer des éléments radioactifs tels que le radium 226 ou l’américium 241. Ce n’est qu’au cours des années 1970-1980, les technologies électroniques ayant pris le relais, que l’on eut conscience de la dangerosité du procédé initial.

Des centaines de milliers dans le monde ?

A lui seul, entre 1936 et 1986, un fabriquant français de paratonnerres aurait fabriqué plus de 230.000 parads qui ont été vendus dans le monde entier. Selon nos sources1-2, tous modèles confondus, il y en aurait dans l’Hexagone entre 30 et 50.000, certains ayant presque 80 ans. Mais voilà, personne ne connaît ni leur nombre exact, ni leur emplacement puisqu’ils n’ont jamais été répertoriés.

THE SITE POUR TOUT SAVOIR : http://www.paratonnerres-radioactifs.fr

A QUOI RESSEMBLENT LES PARATONNERRES RADIO-AACTIFS (PDF) : http://www.paratonnerres-radioactifs.fr/wp-content/uploads/2010/08/fiches_descriptives_paratonnerres_radioactifs.pdf


L'exploration jour après jour... des procédures à respecter, des organigrammes actuels, des centaines de "GT sur les INB" (groupes de travail sur les installations nucléaires de base), des centaines de milliers de mesure... montre que nous sommes face à un domaine où l'humain est dépassé par le système nucléaire.  Je ne critique pas toutes ces précautions : elles nous protègent de davantage d'accidents. Mais malgré cela elles ne peuvent les éviter. Et il y en a des centaines, de minimes à très graves.
Alors, si l'on ajoute les rendements imposés aux sous-traitants...L'image du bateau-poubelle revient à l'esprit. Ou encore celle de l'image d'ouverture : la roulette. Tchernobyl était déjà une forme de roulette...russe.
La lecture des nouvelles du jour ne peut que nous en convaincre :


LE MONDE

"Est-ce réellement la complexité qui rend nos sociétés vulnérables

Par Pierre-Alain Schieb, chef des projets de l'OCDE sur l'avenir

.../...

Ce qui se passe dans le cas d'un système complexe, c'est que les éléments en interaction, finissent par "dominer le système" par rapport aux capacités d'interventions extérieures :

- Dans le cas de la crise dite des "subprime", la conjonction de la multiplication des titres représentatifs de créances hypothécaires (le vecteur), de leur circulation mondiale (l'amplificateur), d'une illusion de fongibilité (le contenu est supposé "standard") et de la garantie explicite de qualité (notation et assurance) rendaient tout contrôle impossible (personne, aucun régulateur n'avait aucune idée de ce qui est dans le "vecteur" : niveau de risque primaire, degré d'homogénéité des titres, quantité en circulation, probabilité de défaut de la créance hypothécaire d'origine i.e par l'acheteur X du bien Y), ni dans le circuit mondial : qui détiens quoi dans quel pays ou institutions (quelles banques, quels fonds de pension, quels fonds spéculatif ?).

- Dans le cas de l'accident des centrales nucléaires civiles au Japon (en mars) : une fois que les circuits de refroidissements sont hors d'usage, que le cœur des réacteurs commence à entrer en fusion, que les systèmes de circuits de refroidissement de secours sont inopérants, le système prend le dessus sur les capacités d'interventions extérieures. Comme dans le cas de l'accident de Tchernobyl, le sarcophage est la solution ultime pour limiter l'expansion durable des radiations, mais en attendant le système "vit sa vie" sans vous ; le contrôle par l'exploitant est extrêmement limité.

.../...

http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/05/09/est-ce-reellement-la-complexite-qui-rend-nos-societes-vulnerables_1518227_3232.html

(Ndr - il y a quelques jours) :

"La France doit accepter de se préparer à des accidents nucléaires «complètement inimaginables», qui représentent le plus grand danger pour ses installations, comme le prouve la catastrophe de Fukushima", a estimé jeudi le directeur général de l'IRSN, Jacques Repussard.

20 MINUTES - 11 mai - 07H38

la centrale du bugey sous tension

Les conditions de sécurité sur le site d'EDF se sont dégradées en 2010 selon l'ASN

Surchauffe à la centrale nucléaire du Bugey, située aux portes de Lyon. L'Autorité de sûreté nucléaire s'inquiète de la multiplication des incidents sur le site de l'Ain, l'un des plus anciens avec Fessenheim en Alsace. Dans son bilan régional de l'année 2010, dévoilé hier, l'ASN a noté « une dégradation des conditions de sécurité » pour les employés. Deux agents ont subi un « accident grave du travail » sur le site exploité par EDF. Lors de différentes manœuvres, l'un a perdu une phalange à la main gauche et l'autre s'est fait une entorse en tombant d'un échafaudage mobile. « Les enquêtes sont en cours », a précisé l'ASN. Un départ de feu s'est également produit dans un bâtiment de chantier. Et de l'eau radioactive a été déversée à deux reprises dans la zone contrôlée des réacteurs.

http://www.20minutes.fr/article/721691/centrale-bugey-sous-tension

 

LE PROGRES.FR (Région lyonnaise) - 11 mai

Sûreté nucléaire : il reste des mauvais élèves dans la région

L’Autorité de sûreté nucléaire juge le niveau de sûreté nucléaire « assez satisfaisant » dans son bilan 2010, mais pointe du doigt des défaillances et une dégradation de la sécurité des travailleurs sur certains sites.

Ce n’est toujours pas l’enthousiasme chez le gendarme du nucléaire. Après 270 inspections en 2010, la division de Lyon de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) conclut en effet, comme en 2009, que « le niveau de la sûreté nucléaire et de la radioprotection des régions Rhône-Alpes et Auvergne est assez satisfaisant ». « Il n’y a pas à (ma) connaissance de région où c’est satisfaisant… mais il y a des situations où l’ASN peut dire que c’est satisfaisant », a précisé hier Grégoire Deyirmendjian, chef de la division de Lyon de l’ASN, lors de la présentation de ce bilan à la presse, tout en soulignant que le « référentiel est très exigeant ». Depuis la création de cet organisme en 2006, la situation n’a jamais été homogène dans notre région : quand le niveau remonte dans certaines centrales, il se dégrade dans d’autres et « des progrès notables doivent être réalisés sur certaines installations », estime l’Autorité.

.../...

Tricastin : trois graves accidents du travail

Comme le Bugey, elle se distingue de « manière positive » en matière de sûreté nucléaire et «la rigueur d’exploitation s’est améliorée ». Cependant, la sécurité des travailleurs « s’est fortement dégradée avec notamment trois accidents graves ». « Des accidents qu’on ne voyait pas avant », souligne Grégoire Deyirmendjian. Un plan d’action « pour que cela ne se reproduise pas » a été demandé.

Par ailleurs, concernant le site AREVA du Tricastin, l’ASN s’inquiète des résultats insuffisants en terme de sûreté et de protection de l’environnement de l’usine Comurhex de transformation d’uranium.

.../...

http://www.leprogres.fr/france-monde/2011/05/11/surete-nucleaire-il-reste-des-mauvais-eleves-dans-la-region

 

LE MONDE

Fukushima : Tepco annoncerait une perte nette de 9 milliards d'euros

LEMONDE.FR avec AFP | 11.05.11 | 06h24

L'opérateur de la centrale de Fukushima, Tokyo Electric Power (Tepco), pourrait annoncer une perte nette de près de 9 milliards d'euros pour l'année budgétaire passée à cause de l'accident nucléaire, a affirmé mercredi un quotidien japonais.

http://www.lemonde.fr/japon/article/2011/05/11/fukushima-tepco-annoncerait-une-perte-nette-de-9-milliards-d-euros_1519964_1492975.html


FUITES A LA CENTRALE DE TSURUGA  (Japon)- 9 mai

(Reuters) - Electricité grossiste Japan Atomic Power a déclaré lundi que le gaz contenant une infime quantité de rayonnement se sont échappés de sa centrale nucléaire de Tsuruga dans l'ouest du Japon, le jour précédent, mais que le montant était nettement inférieur à la limite légale et il n'y avait pas d'impact sur l'environnement.

Toutefois, le porte-parole a ajouté que c'était la première fois les fuites de rayonnement accidentelle de l'usine n ° 2 de Tsuruga réacteur, qui a commencé ses opérations en 1987.

Le 1160 mégawatts de réacteur 2, situé à 350 km (220 miles) à l'ouest de Tokyo, a été arrêté samedi pour une inspection imprévue après que la compagnie a trouvé un problème technique la semaine dernière.

Japan Atomic dit qu'il a arrêté la fuite et enquête sur les causes.

http://www.reuters.com/article/2011/05/09/us-japanatomic-idUSTRE74819R20110509

L'EPR recrute...

PARIS NORMANDIE . FR - 11 mai  - 08H00

Dieppe : Des espoirs pour l'emploi

ECONOMIE.L'assemblée générale de la Maison de l'emploi a été l'occasion de faire le point sur le chantier EPR et sur les secteurs qui devraient recruter prochainement.

« nous pouvions redouter un coup de frein après les événements au Japon, en fait non : c'est une très bonne nouvelle pour la région dieppoise. Le chantier devrait débuter en 2012. On arrive dans le concret ». M. Jean-Jacques Brument

http://www.paris-normandie.fr/article/economie/dieppe-des-espoirs-pour-lemploi

 

CATASTROPHIQUE...

 

Francis SORIN - Peut-être le fils naturel de PELLERIN Cliquez !

M. SORIN (16'50"/18') : "Pour l'instant l'accident nucléaire de Fukushima, il a fait certes des blessés sur le site, probablement quelques personnes contaminées, mais cela reste dans des proportions qui ne permettent pas d'appeler cet accident une catastrophe"...

 

Lisez M. SORIN :

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(Japon Mainichi) le 11 mai 2011

Nouvelles nationales

Le rayonnement dans le sol, près des plantes, dépasse le niveau d'évacuation de Tchernobyl.

Les niveaux de rayonnement accumulée dans le sol près de la centrale nucléaire paralysé dans le nord-Japon a largement dépassé le niveau de rayonnement qui était alors l'Union soviétique a utilisé comme critère pour inciter les gens à évacuer au moment de la catastrophe de Tchernobyl nucléaire de 1986, faisant des pestiférés des résidents locaux pour une longue période.

Par avion, le Ministère de l'Education, Culture, Sports, Science et Technologie a vérifié la présence de césium-137 (demi-vie d'environ 30 ans) et le césium-134 (demi-vie d'environ deux ans) accumulés dans le sol, en collaboration avec le département américain de l'énergie courant avril

le Césium-137 qui a des d'effets plus longs, va de 3 à 14.7 million de becquerels par mètre carré, et a été détecté dans Namie, Futaba, Minamisoma, Iitate et Katsurao, nord-ouest de l'Fukushima n ° 1 , dans la préfecture de Fukushima. Les niveaux ont de loin dépassé les 550.000 bacquerels par mètre carré, le niveau que l'Union soviétique a utilisé comme critère pour inciter les gens à évacuer au moment de la catastrophe de Tchernobyl nucléaire de 1986.

.../...

http://mdn.mainichi.jp/mdnnews/national/news/20110511p2a00m0na018000c.html 

 

LISTE DE LIENS

 

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Publié par Paul Keirn - dans ENVIRONNEMENT MONDIAL
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commentaires

odile Girard 13/05/2011 13:03



Paul


je ne veux pas vous assommer avec "mes" infos mais je viens de vérifier le mainichi Daily news et il y avait encore deux articles très intéressants dont un qui montre bien que si TEPCO a pu
publier des données pendant des semaines (sur le réacteur n°1) alors que les jauges mesurant le niveau d'eau ne fonctionnaient pas et si l'opérateur a omis de mentionner les diverses fuites d'eau
radioactive, on peut difficilement dire que ses données sont crédibles voir


http://mdn.mainichi.jp/mdnnews/national/news/20110513p2a00m0na008000c.html


IL ya aussi un autre article sur les difficultés rencontrées par les stations d'épurations de Fukushima pour se débarasser des boues hautement radioactives: en d'autres termes ils ne savent pas
quoi en faire...


Sewage plants in Fukushima perplexed over how to dispose of highly radioactive sludge


Highly radioactive sludge found at sewage plants in Fukushima Prefecture will be temporarily kept at those plants, the central government has announced.


The move came after high levels of radioactive cesium were detected in sludge and other waste material at sewage plants in Fukushima Prefecture -- home to the disaster-crippled
Fukushima No. 1 Nuclear Power Plant.


On May 12, the government announced that highly radioactive sludge will be tentatively kept at sewage plants in the prefecture, while sludge with relatively
low-level radiation could be recycled into cement and other material.


While highly-radioactive sludge will be treated in the same way as radioactive waste for the time being, no plans for the final disposal of such
sludge were presented. It will also be difficult to promote the recycling of sludge with high-level radiation contamination. Since relevant laws and regulations do not cover
highly-radioactive sludge at sewage plants, the government faces serious challenges in handling the issue.


According to the announcement, sludge with radioactivity levels of over 100,000 becquerels per kilogram should preferably be incinerated and melted in
Fukushima Prefecture before being kept at sewage plants. Ash generated through sludge incineration should be contained in metal barrels to prevent it from scattering. Sludge with radioactivity
levels of under 100,000 becquerels per kilogram can be temporarily kept at sewage plants and controlled disposal sites, with radioactivity monitoring required.


"Radioactive sludge should be treated in the same way as radioactive waste," said an official with the Cabinet Office's Nuclear Disaster Countermeasures Headquarters, adding,
"We will look into how to ultimately dispose of it later."


Sludge with radioactivity levels of under 1,000 becquerels per kilogram can be recycled into cement and other material if the levels can be reduced to under
100 becquerels through mixture with other materials and dilution.


"The volume of radioactive sludge should be reduced as much as possible through recycling," said an official with the Ministry of
Land, Infrastructure, Transport and Tourism, adding that the recycling of such sludge into fertilizer should be withheld for the time being.


The government also announced that safety standards for workers at sewage plants should be applied in accordance with the Ordinance on the Prevention of Ionizing Radiation
Hazards, which is administered by the Ministry of Health, Labor and Welfare.


The ordinance mandates operators to set up controlled areas and control radiation doses if radiation levels in the air at workplaces are expected to exceed 1.3 millisieverts in
three months. However, since the ordinance does not presume cases in which private operators transport radioactive sludge, the government cannot obligate forwarding
agents to take the abovementioned measures.


On May 1, the Fukushima Prefectural Government announced that 334,000 becquerels per kilogram of radioactive cesium was detected in molten slag
after sludge was processed with high heat at a purification center in Koriyama, Fukushima Prefecture. The finding was followed by the detection of radioactive cesium in sludge at
15 other sewage plants in the prefecture, as well as at one sewage treatment facility in Tochigi Prefecture, one in Ibaraki Prefecture, three in Gunma Prefecture and one in Niigata Prefecture.
The Kanagawa Prefectural Government announced on May 12 that cesium was detected in sludge at four sewage plants in the prefecture, while the Tokyo Metropolitan Government disclosed the same day
that up to 24,000 becquerels of radioactivity was detected in sludge incineration ash at three sewage plants in the capital.


 






Paul Keirn 13/05/2011 17:13



AU contraire ! C'est formidable que vous preniez  la peine de me les faire parvenir. C'est trop rare. Mais après, je vérifie, je recoupe un tant soit peu. Je vois des sites qui revalident
des infos fausses pour faire des connexions ! Des profiteurs de crise, il y en a toujours. Je m'en méfie bien sur. Je les élimine. Sans compter les "fous" qui relient tout ça avac la fin du monde
annoncée...Trions ensemble !
Amitiés


Paul



odile Girard 13/05/2011 11:15



Rassurant...dans le New York Times d'aujourd'hui


Disaster Plan Problems Found at U.S. Nuclear Plants (NYT)


By MATTHEW L. WALD


ROCKVILLE, Md. — Despite repeated assurances that American nuclear plants are better equipped to deal with natural disasters than their counterparts in Japan, regulators said
Thursday that recent inspections had found serious problems with some emergency equipment that would have made it unusable in an accident.


In addition, the staff of the Nuclear Regulatory Commission
acknowledged that the agency’s current regulations and disaster plans did not give enough consideration to two factors that had greatly contributed to
the continuing Fukushima Daiichi crisis in Japan: simultaneous problems at more than one reactor and a natural disaster that disrupts roads, electricity and other infrastructure surrounding a
plant.


The briefing was part of a review requested by the commissioners to evaluate the vulnerability of American reactors to severe natural disasters like the ones that hit the
Japanese plant in March.


Marty Virgilio, the deputy executive director of the agency, told the five commissioners that inspectors checked a sample of equipment at all 104 reactors and found problems at
less than a third of them. The problems included pumps that would not start or, if they did, did not put out the required amount of water; equipment that was supposed to be set aside for
emergencies but was being used in other parts of the plants; emergency equipment that would be needed in case of flood stored in places that could be flooded; and insufficient diesel on hand to
run backup systems.


Many of the emergency systems were put in place after the Sept. 11, 2001, terrorist attacks.


Officials said the problems that had been found were addressed immediately but not everything had been inspected. Mr. Virgilio said he expected to have a fuller picture
soon.


He said an entire category of new procedures, called “severe accident mitigation guidelines,” had been adopted voluntarily by the nuclear
industry and thus was not subject to commission rules.


R. William Borchardt, the commission’s chief staff official, said some of the preparations for severe accidents “don’t have the same kind of regulatory pedigree” as the
equipment in the original plant design.


The two-hour briefing given to the five-member commission was an early assessment, 30 days into a 90-day review being conducted by an N.R.C. task force.


Charlie Miller, the staff member leading the effort, said the staff was considering “enhancements” to its disaster plans and procedures. But as laid out by the staff, some of
the changes under consideration could be far-reaching.


For example, the N.R.C. now looks at how well a plant’s design can handle a problem at just one reactor, even if there is more than one reactor at the site.


“You have to take a step back and consider what would happen if you had multiple units affected by some ‘beyond design basis’ events,” Mr.
Miller said.


Another problem, staff members acknowledged, is that they have never paid much attention to the issues posed by handling an emergency when there is
widespread damage to surrounding roads, power systems and communications links. In the past, the commission has explicitly rejected the notion that it should consider such combined events
when reviewing a plant’s safety preparations.


Simultaneous with the commission’s meeting, Representative Edward J. Markey, a Massachusetts Democrat, released a report arguing that a variety of other shortcomings existed at
nuclear plants, including the frequent failure of emergency diesel generators, which are essential to plant safety if the power grid goes down. He also criticized
the commission for not requiring plants to have a backup power source for spent fuel pools while the reactor is shut for maintenance or refueling.


The Fukushima accident has cast new attention on spent fuel pools; the reason the United States government recommended that Americans stay 50 miles from the plant was damage to
the spent fuel pool of Fukushima’s Unit 4, a reactor that was shut down before the March 11 earthquake and tsunami.


Mr. Markey pointed out that in the last eight years, the commission had received 69 reports of inoperable diesel generators at 33 plants, with six of those
generators out for more than a month. The diesels provide power for water pumps that allow removal of “decay heat,” the heat that fuel generates even after a reactor shuts down. The Fukushima
plants shut down successfully but decay heat wrecked their cores.


The N.R.C. said it was aware of the reports. But on Wednesday, attention was called to that problem by the Institute of Nuclear Power Operations, an industry group formed after
the Three Mile Island accident in 1979 to provide peer-to-peer safety reviews. That group said one of the few safety measures that was getting worse was the reliability of diesel
generators.


Mr. Markey also complained that the commission had allowed some plant operators to remove equipment that eliminates hydrogen produced by overheating fuel.
In addition, there is no requirement for equipment to remove hydrogen in the rooms where spent fuel is stored; the building surrounding Fukushima Unit 4 was destroyed by the explosion of hydrogen
that came from the spent fuel pool.


____________________________________________________


Suite du début d'article d'hier soir sur le réacteur n°1 : (quelques précisions et un schéma malheureusement très flou- je vais essayer de le trouver autre
part)


http://mdn.mainichi.jp/mdnnews/news/20110513p2g00m0dm008000c.html



Paul Keirn 13/05/2011 11:44



Très intéressant, je vais le traduire



odile Girardhttp://mdn.mainichi.jp/mdnnews/news/20 12/05/2011 22:41



Nuclear fuel at Fukushima No. 1 unit melted after full exposure


 


TOKYO (Kyodo) -- Water inside the troubled No. 1 reactor of the Fukushima Daiichi nuclear power plant was at an unexpectedly low level, not enough to cover the nuclear fuel,
hinting that a large part of the fuel melted after being fully exposed, Tokyo Electric Power Co. said Thursday based on data obtained by adjusted gauges.


But the plant operator said the water at the bottom of the reactor pressure vessel holding the fuel is keeping the melted fuel cool, assuring that the company is succeeding in
preventing the reactor's fuel from overheating by injecting water from outside.


Based on the latest data after workers adjusted gauges for measuring the water level at the reactor, water could not be confirmed inside the pressure vessel at a point 5 meters
below where the top of the 4-meter-long fuel rods normally are, according to the utility also known as TEPCO.


The water level is far lower than earlier thought. Measurements taken before the gauge adjustment indicated that about 1.5 to 1.7 meters of the fuel rods
were exposed and not submerged in water.


Still, the surface temperature of the pressure vessel was relatively low, measuring between 100 C and 120 C.


The utility had earlier estimated that 55 percent of the reactor core at the No. 1 unit has been damaged. It is unknown how much fuel melted and dropped to the bottom, but the
fuel is unlikely to be at its original position.


TEPCO has been trying to check the levels of water inside the No. 1 reactor's pressure vessel and the outer primary container so that it can move ahead with a plan to flood the
container with water up to the level above the fuel and create a system to stably keep the fuel cool.


But the latest finding on the situation inside the unit -- one of the six at the plant crippled by the March 11 massive quake and tsunami -- suggests that a significant amount of the water injected into the reactor core to keep the fuel cool as an emergency measure was leaking out to the primary container.


A TEPCO official said the company will review its plan to flood the primary container up to the level above the fuel.


 


Hidehiko Nishiyama, a spokesman for the government's Nuclear and Industrial Safety Agency, said even if the container is not flooded with water, creating a system that would
enable coolant to circulate around the reactor is possible by using the water that now exists inside the vessel and primary container.


(Mainichi Japan) May 12, 2011


TEPCO finds highly radioactive water leaked into Pacific Ocean


 


Tokyo Electric Power Co. (TEPCO) said on May 11 that it had discovered highly radioactive water was flowing into the ocean near the Fukushima No. 1 Nuclear Power Plant and
swiftly moved to stop the flow.


TEPCO, the operator of the crippled nuclear power plant in northeastern Japan, said the highly toxic radioactive water was leaked into the ocean after flowing into a concrete
hole called a "pit" near a seawater intake for the No. 3 reactor. It is not clear when the water started flowing into the sea, but the utility filled the pit with
concrete to stop the water from flowing into the ocean on the afternoon of May 11. In a similar case, highly contaminated water had flowed from the seawater intake of the No. 2 reactor into the
ocean in April.


According to TEPCO, when a worker was filling a tunnel for the No. 3 reactor, he found water flowing into the 2.3-meter-deep pit near the seawater intake.


The water in the pit contained a total of about 80,000 becquerels of radiation -- 37,000 becquerels of cesium-134, 620,000 times the legal limit for
seawater and 39,000 becquerels of cesium-137, about 430,000 times the legal limit.


 


More than 80,000 metric tons of contaminated water is believed to be gathered in the concrete tunnels that house electric cables as well as in turbine buildings for the No. 1,
2, 3 and 4 reactors. Work has been underway to remove the water from the No. 2 reactor first. TEPCO believes that the contaminated water found on May 11 had come from a tunnel of the No. 3
reactor, as was the case for the No. 2 reactor in April.


Nuclear fuel at Fukushima No. 1 unit melted after full exposure[suite du 1er article avec de nouveaux détails...les
trous]


TOKYO, May 12, Kyodo


Tokyo Electric Power Co., the operator of the crippled Fukushima Daiichi nuclear power plant, revealed Thursday that holes had been created by melted
nuclear fuel at the bottom of the No. 1 reactor's pressure vessel.


The company said it has found multiple holes adding up to several centimeters in welded piping. Earlier in the day, it said the amount of water inside the troubled reactor was
unexpectedly low -- not enough to cover the nuclear fuel -- hinting that a large part of the fuel melted after being fully exposed.


The finding is raising concerns that the company will face difficulty achieving its plan to bring the damaged reactors to a stable condition known as a
''cold shutdown'' in about six to nine months, observers said.



Paul Keirn 13/05/2011 08:42



ça s'aggrave ! L'entropie...



odile Girardhttp://mdn.mainichi.jp/mdnnews/news/20 12/05/2011 09:47



la suite de mon post d'hier soir


http://mdn.mainichi.jp/mdnnews/national/news/20110512p2g00m0dm033000c.html


est-ce que je continue à  vous envoyer ce genre de choses ou pas ?



Paul Keirn 12/05/2011 16:10



Oui bien sur c'est une aide précieuse mais le support en question fait parti du groupe des "alarmistes" pour x et y raisons. Il y en a aussi en France. Le fait que les grandes agences ne
reprennent jamais ces infos est un signe. Hélas.



Edito

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