Acheter du café vert et le torréfier soi-même ne présente que des avantages :
c'est deux à trois fois moins cher ; c'est sympa à faire ; ça sent vraiment bon ET le café est sublime !
Un bon arabica...
Une poêle...
Un gaz mis au maximum. L'expérience montre qu'un feu doux ne donne pas le
même résultat.
Et une spatule pour remuer sans cesse les grains comme la vidéo le montre. Peu
à peu les grains prennent de la couleur...
Mais comme il s'agit d'un mélange de graines de diverses provenances, tous les
grains ne foncent pas à la même vitesse.
L'essentiel est que tous les grains soient colorés. Un café trop peu
torréfié a un arrière goût de pois chiche assez désagréable.
Les grains crépitent. La séquence manquante se déroule dehors, quand on fait
sauter le café avec un mouvement du poignet comme pour retourner une crèpe. L'enveloppe des grains s'envole.
Il n'y a plus qu'à aérer...
Hmmmmmmmm !
C'est ainsi que l'on pratique au Mexique. Un ami, secrétaire d'un homme politique connu, alors refugié au Mexique, a appris cette façon de faire et m'a montré comment il a fait pendant des
années.
A vous d'essayer, d'améliorer et de transmettre.
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