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Natures Paul Keirn

Local Var - Fruits & légumes BIO : réouverture du Potager du Cabanon le 22 mai 2017

9 Mai 2017 , Rédigé par Paul Keirn

fruits et légumes bio 2017 potager du cabanon Garéoult 83136

fruits et légumes bio 2017 potager du cabanon Garéoult 83136

Voilà une bonne nouvelle : retrouver les bons fruits et légumes bio, de saison et locaux !
Le Potager du Cabanon, situé à Garéoult, dans le Var, grosso modo à mi-chemin entre Toulon et Brignoles, entame sa 6ème saison. C'est comme les séries ! 

Avec la saison 6, des serres agrandies, un nouveau site en "responsive design" (je le sais, c'est moi qui l'ait fait, mais est encore "en cours de construction" !-) pour être lu sur tous les supports, à commencer par le mobile, qui désormais couvre 56% des consultations internet.

La réouverture du Potager du Cabanon : lundi 22 mai 2017 - 16H-19H

Le site potagerducabanon.com est toujours en ligne et le restera.

On peut dire que ça change dans l'univers bio : les grandes surfaces s'y mettent et cette fois, c'est du sérieux. Mais...Est-ce bien du "bio" ? Si le bio signifie simplement "sans pesticide", alors on peut dire que c'est du bio. Encore qu'il faille vérifier ! Et les enquêtes à ce sujet montrent que les cahiers des charges "bio" ne sont pas respectés, ni des les ex-pays de l'Est, ni en Turquie. Nous y reviendrons.

BIO LOCAL ?

Mais si le mot "bio" signifie sans pesticide, local et éthique, alors ce n'est pas du bio : des haricots verts qui parcourent 10.000 Kilomètres pour venir du fin fond du Brésil ou d'Afrique du sud sont lourdement chargés du kérosène répandu pour leur voyage. Ils ne sont pas bio, c'est évident. Même s'ils sont cultivés selon les règles. 
C'est comme quand on dit que l'électricité est une énergie propre et peu coûteuse, en oubliant que les centrales nucléaires en sont à l'origine et que l'on ne compte pas le traitement de déchets dont on ne sait d'ailleurs quoi faire ! On verra le vrai coût de l'électricité en y incluant le démantèlement des centrales. Ni propre, ni peu coûteuse, la fée électricité.

BIO et ÉTHIQUE ?

Là, c'est à chacun de se faire son idée. Moi, je ne déguste pas de fraises de la région d'Alméria (La mer de plastique d'El Ejido) où les gens qui travaillent par 48° vivent dans des baraquements que les propriétaires des serres osent leur louer ! Il en va de même avec les tomates de la région des Pouilles en Italie, où, la plupart du temps des africains les cultivent et vivent reclus dans des bidonvilles. Ces tomates là ont pour moi la saveur amère de l'esclavage. A tout le moins, celle d'une exploitation sans limite.

Alors, au final, je suis peut-être trop intransigeant, trop moralisant, mais pour moi je ne peux détacher ces trois mots, le bio, c'est bio, local et éthique.

Paul KEIRN

 

 

 

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